Pascale Picard Band
Jonathan Painchaud
David Usher
France D'Amour
Kaïn
Marie-Mai
Stefie Shock
Gwen Stefani
Dumas
Blue October
Vincent Vallières
Mes Aïeux
Les Trois Accords
Ariane Moffatt
Marc Dupré
Malajube
Loco Locass
Mobile
Éric Lapointe
Marie-Chantal Toupin
Andrée Watters
The Police

BIOGRAPHIE

Pascale Picard Band

Mordue de musique alternative et d’ambiances coulées dans le rock, le folk ou le punk, Pascale Picard est une jeune auteure-compositrice-interprète qui aligne avec charge des compositions à la hauteur de sa voix. Me, myself and us, son premier album en carrière, en est aujourd’hui la preuve évidente…

C’est au milieu de l’adolescence, après avoir touché au piano et au drum, que cette songwriter dans l’âme adopte la guitare. Un coup de tête qui lui donnera non seulement le goût de composer, mais aussi de puiser à gauche et à droite (Alanis Morissette, The Cranberries, NOFX, The Beatles, et bien d’autres) pour faire du cover sur différentes scènes locales… Bref, quelques belles années à expérimenter et à tâter le pouls du public, entre des études en arts/lettres et un projet d’aide humanitaire au Nicaragua.

L’automne 2004 est toutefois à retenir dans ce début de parcours, puisque c’est lors d’un passage à l’Émission de variétés Les Pourris de talent (Musique Plus) que Pascale se révèle enfin au grand jour ! Sous les projecteurs, devant l’œil des caméras, elle livre avec assurance une de ses propres compositions. Dans l’assistance comme chez les téléspectateurs, la réaction est instantanée. Pas de doutes, en voilà une qui fait de l’effet ! Si bien qu’on la réinvite, cette fois en compagnie de musiciens qu’elle a croisés entre-temps. Des gars de métier qui resteront dans son entourage…

Et ça continue : à la demande générale, les producteurs du show télé lancent une invitation pour une 3 ième apparition sur le plateau (du jamais vu!), en plus de proposer un enregistrement sur disque. Réalisé par nul autre que Serge Fiori, l’album Les Pourris de talent voit le jour au printemps 2005. Parmi la quinzaine de titres qu’on y retrouve, deux sont signés Pascale Picard : A while et Thinking of it.

Au fil des nombreux spectacles aux quatre coins du Québec, la complicité du band se solidifie… Entourée de Mathieu Cantin à la guitare, Philippe Morissette à la basse et Stéphane Rancourt à la batterie, Pascale dresse tranquillement la charpente de me, myself and us. Un contrat d’enregistrement et une douzaine de chansons plus tard, le quatuor entre au Wildsky Studio. Les frères Grand (Bran Van 3000, Lili Fatale, Cirque du Soleil) signent les arrangements et la réalisation de l’album, alors que Vlado Meller (Red Hot Chili Peppers, Shakira, Rage Against The Machine, Metallica) prend en charge le mastering aux Sony Music Studios de New York.

Lancé sous l’étiquette Zone3 Musique au printemps 2007, me myself and us est distribué par DEP • Universal à travers tout le Canada.

En novembre 2007, sept mois après la sortie de l’album, un disque acclamé tant par la critique que par le public, le Pascale Picard Band met la main sur un disque platine pour 100 000 albums vendus ! Bravo ! Pascale, Mathieu, Phil et Stef savourent à fond le succès. Et ce n’est qu’un départ… Après une rentrée officielle sur Montréal et Québec avec un spectacle décapant, le band lorgne de plus en plus le reste du pays. Un seul coup d’œil à l’itinéraire des mois à venir pour constater que le quatuor n’a pas fini de faire parler de lui !

Sur l’heure, pendant que les succès radio Gate 22 et Smilin’!! font du surf à deux sur les ondes, les fans se font de plus en plus nombreux. Et avec raison. On a ici affaire à un band en pleine possession de ses moyens, qu’on applaudit désormais comme l’une des plus belles révélations de l’année 2007. La récente nomination de me, myself and us à l’ADISQ 2007 dans la catégorie Album anglophone de l’année en fait foi, tout comme la « permanence » du disque dans le top 5 des meilleures ventes anglophones au Québec depuis sa sortie en avril dernier.

Longue vie au band… et maintenant cap sur le double platine !


BIOGRAPHIE

Jonathan Painchaud

On l’a découvert avec le groupe Okoumé, applaudi dans Le Petit Prince, honoré pour sa chanson C’est la vie et écouté mille fois sur le disque Quand le country dit bonjour. Aujourd’hui, le deuxième album solo de Jonathan Pinchaud nous donne l’occasion de plonger dans un univers rock-folk authentique, à l’image de la vie, des inspirations musicales et des valeurs profondes de cet auteur-compositeur-interprète aussi sympathique que talentueux.

Les accents folk qui dominent sur le nouveau disque Qu’on se lève de Jonathan ne sont ni les fruits du hasard, ni des effets de mode. Ils sont issus d’un héritage familial ancré dans la musique traditionnelle, dans la guitare, l’harmonica et l’accordéon. Après tout, le père de Jonathan, Alcide Painchaud, faisait partie des Suroît, un groupe folklorique populaire fondé dans les années 70.

Originaire des Îles de la Madeleine, c’est en 1995 que Jonathan Painchaud se lance, avec quelques camarades, dans l’aventure d’OKOUMÉ, une formation qui tournera pendant sept ans sur toutes les scènes et dans tous les festivals du Québec. La critique est unanime, le public emballé. De cette période collective restent des souvenirs, deux albums marquants (Okoumé en 1997 puis Plan B en 2000) et des amitiés sincères.

En 2001, Jonathan Painchaud et son frère Éloi, musicien lui aussi, se payent un trip familial et enregistrent un album hommage à leur paternel et à sa musique, Au nom du père. L’œuvre est riche, personnelle et passionnée. Mais c’est avec la comédie musicale Le Petit Prince, présentée au Québec en 2003, que Jonathan se fait véritablement connaître du grand public : le chanteur y interprète le rôle du businessman, auprès de Michel Rivard et Lynda Thalie (entre autres). En avril 2005, la carrière de Jonathan Painchaud prend un nouvel envol avec le lancement d’un premier album solo, C’est la vie . La chanson titre du disque recevra en novembre 2006 le Prix de la SOCAN, un honneur qui récompense les artistes dont les chansons ont le plus joué à la radio.

Depuis, Jonathan a chanté avec Les Respectables, participé au projet à la fois fou et fascinant de Cadavres exquis et contribué à l’album collectif Quand le country dit bonjour (avec la chanson Je chante à cheval). Dans Qu’on se lève, il conjugue son talent, son héritage et ses expériences musicales pour engendrer des chansons folk-rock qui « sonnent juste et parlent vrai ». Tout un art.

BIOGRAPHIE

David Usher

Son album le plus agressif et le plus consistent jusqu’ici, Strange Birds représente une toute nouvelle direction prise par David Usher, et met en valeur le style introspectif de ses paroles sans sacrifier l’imposante intensité de sa voix sur scène.

« Tout a une énergie différente sur scène » explique t-il, « et sur ce disque, je voulais vraiment isoler cette chose qui permet au spectacle de fonctionner, et obtenir le même effet sur les versions enregistrées. »

En refusant d’être lié à la version enregistrée de ses chansons et en les ré-imaginant constamment pour maximiser leur impact en concert, David a acquis la réputation d’un des interprètes les plus dynamiques au Canada. Avec Strange Birds, il emmène cette éthique en studio, en réévaluant sa musique à chaque étape, en s’assurant que les chansons sur l’enregistrement final lui paraisse aussi fascinantes que lorsqu’elles venaient d’être écrites.

Depuis le processus d’écriture/arrangement en août 2005, David s’est concentré à rendre le disque le plus cohérent possible, en testant et testant encore le nouveau matériel à travers une série de spectacles dans des petits club de New York et des pratiques intensives avec son band basé à Toronto. Ce travail de concentration a aidé les collaborateurs de long terme de David, Byron Wong (producteur) et Brian Balouf, basé à Los Angeles (David Grey, Madonna, Michael Jackson, Pink), qui a fourni un travail de production additionnel et mixé le disque, à capturer la présence unique du chanteur comme jamais auparavant. Le résultat est un son riche, mené par la guitare, qui a permis au chanteur/parolier vétéran d’élargir ses talents en tant que compositeur, guitariste et interprète.

Des chansons telles que « The Music », « Spotlight On » et « Brilliant », indéniablement accrocheuses, avec un rythme incessant, donnent le ton tôt en pré-production. Inspiré par la facilité d’exprimer ces chansons en studio comme sur scène, David a continué d’écrire pendant les dernières étapes de production du disque. « J’ai passé beaucoup de temps à réécrire et me débarrasser de pleins de choses pour que les chansons fonctionnent. »

Si une chanson ne passait pas, elle était abandonnée. Même du matériel qui avait été travaillé de manière approfondie sur scène n’avait aucune garantie de survivre à l’enregistrement et pouvait être éjecté par du matériel plus solide, plus original. Des titres comme « White Flag », « So Far Down » et « Some People Say » sont arrives tard dans la partie mais ont solidifié le son du disque d’une telle manière, et soulignaient alors les sentiments des paroles de David avec une telle perfection, qu’ils se devaient d’y être inclus.

S’adonner aux changements a toujours été un élément important du processus de création de David, et jamais autant que sur Strange Birds. Mais autant il apprécie le changement comme outil créatif, autant David est intensément conscient de combien le rythme qui s’y rattache pousse à l’isolation, combien, dans un monde qui semble favoriser de plus en plus les extrêmes au terrain d’entente, il est facile pour les gens qui tombent entre ces extrêmes de se sentir impuissant.

Issu de la chanson « Life Of Bees », le titre de l’album est un salut encourageant à quiconque s’est déjà senti perdu dans le tourbillon et l’incertitude de la vie moderne. « Ça parle de trouver des choses auxquelles se raccrocher, de sorte que les gens qui se sentent abandonnés puissent encore avoir le sentiment qu’ils ont une voix et un futur. »

Quand à David, ce qui se prépare dans son futur immédiat est simple – depuis la mi-mars 2007, lui et son groupe emmènent Strange Birds en tournée et lui donnent une nouvelle vie sur autant de scènes que possible le long de la route.

BIOGRAPHIE

France D'Amour

Nouvel album ::: Les Autres

France D’Amour offre un album surprenant baigné d’une musique plus brute, plus fougueuse, plus près de ses débuts tout en conservant les acquis d’une carrière rutilante. On retrouve aussi ce qui a contribué au succès incontestable de l’auteure-compositrice soit l’excellent sens de la mélodie et du refrain accrocheur. Elle signe d’ailleurs la presque totalité des textes en y apportant des propos teintés d’ironie. Un esprit festif, un regard moqueur sans méchanceté et un côté éternellement rebelle, voilà l’atmosphère qui enrobe l’album Les Autres.

Appuyé par son complice Guy Tourville à la réalisation, l’auteure-compositrice propose un album aux textes plus incisifs, à l’humour vif comme dans le premier extrait ensoleillé Le bonheur te fait de l’œil, écrite en collaboration avec l’humoriste et metteur en scène François Léveillée. Elle aborde l’amour superficiel avec la pièce aux guitares mordantes Moi j’ai toi ou passionnel dans Le soleil du cirque. Elle évoque l’admiration sans borne d’une sœur pour sa cadette avec la chanson Ma sœur, ballade qui touchera des cordes sensibles. Finalement, elle nous rappelle avec justesse ce qui la rend si fière d’être Québécoise sur Je l’appelle ma maison, une pièce aux airs de violon qui nous replonge dans l’ambiance des fêtes de famille tandis que D’Amour P.Q. nous donne l’envie de se rassembler pour festoyer. Les Autres est un album comme on l’aime, rafraîchissant, authentique et réconfortant.

Notes biographiques

France D’Amour a grandi à Mont-Rolland entourée de ses parents adoptifs, sa sœur et ses deux frères. Attirée par la guitare dès son plus jeune âge, elle a 14 ans le jour où son père lui fait enfin présent de son premier instrument à cordes. Bercée par le son des guitares des Ricky Lee Jones et Joni Mitchell (musiciennes qu’elle admire pour leurs talents combinés de guitariste et compositrice), France D’Amour fait le pari qu’un jour viendra où elle aussi jouera, écrira et chantera ses propres pièces. Pari tenu puisqu’elle obtient son premier contrat de disque en 1991 avec Tacca Musique; entente qu’elle honore toujours.

Apprivoisée d’emblée par le public québécois sitôt l’album Animal mis en marché, France D’Amour vit de façon sereine son nouveau succès, bien qu’il n’ait jamais figuré au calendrier de ses ambitions. Suivront ensuite les albums Déchainée en 1994, Le silence des roses en 1998, Nomade en 2000, France D’Amour en 2002 et Hors de tout doute en 2005. Aujourd’hui, l’artiste, aux multiples succès radios et première femme à avoir animé la Fête nationale, nous présente son septième album intitulé Les Autres, qui paraîtra le 9 octobre sur l’étiquette Tacca Musique.

BIOGRAPHIE

Kaïn

Après avoir vu le jour à Drummondville à la fin des années 90, l’itinéraire de KAIN n’a jamais cessé de progresser. Du premier contrat signé en 2003 avec les Disques Passeport, à la sortie du premier extrait Parle-moi d’toi à l’automne suivant, le train a vite pris son rythme. Parti en gare au printemps 2004 avec Pop culture, puis propulsé par l’album Nulle part ailleurs, à peine quinze mois plus tard, le locomotive de KAIN n’est pas parti pour s’arrêter. Définitivement lancé avec plus de 200 000 CD vendus en carrière, une certification platine pour plus de 12 000 copies du DVD On dormira demain, et près de deux cent spectacles aux quatre coins de la province, le groupe est de nouveau sur la sellette avec son troisième disque Les saisons s’tassent.

Récipiendaire du Félix du groupe de l’année au gala de l’ADISQ en 2006, KAIN a continué de récolter les honneurs avec deux Prix SOCAN pour les chansons Mexico et Comme dans l’temps parmi les cinq chansons les plus jouées en 2006, et Prix Reconnaissance pour l’album Nulle part ailleurs pour plus de 100 semaines sur le TOP Ventes francophones. Au cours des deux dernières années, toujours aussi insatiable d’établir le contact direct avec son public, KAIN n’a jamais cessé de sillonner les routes du Québec. Fracassant des records d’assistance partout où il s’est arrêté, le groupe a finalement clôturé la tournée Nulle part ailleurs avec un été fort rempli à participer à plus de 25 des plus importants festivals. Une tournée qui lui aura permis de rejoindre près d’un demi-million de spectateurs.

Énergisés par toutes ces foules croisées sur sa route, KAIN affirme plus que jamais son identité à travers sa musique et ses nouvelles chansons. Aujourd’hui, l’histoire de KAIN rime avec cohésion. Celle de quatre musiciens aux influence différentes et complémentaires qui, à force de fouler les planches et de jouer ensemble, démontrent aujourd’hui cette pleine maturité qui fait la marque des véritables bands. Celle de quatre amis-complices se retrouvant dans la musique, à travers les compositions originales majoritairement de Steve Veilleux, pour finalement signer ensemble tous les arrangements.

Définitivement soudés, les quatre musiciens de KAIN s’impliquent aussi à fond dans tous les aspects de leur carrière, et entretiennent tous un contact privilégié avec leur public. Du site Internet où ils participent régulièrement au forum en discutant avec leurs fans, jusqu’à la co-réalisation de leur plus récent disque, Patrick Lemieux (guitares, « slidescare crow », harmonica), Steve Veilleux (guitares et voix), Yanick Blanchette (batterie et percussions) et Éric Maheu (basse) prennent à coeur toutes les facettes de leur carrière.

KAIN, c’est désormais l’histoire d’une grande famille réunie à bord d’un TGV parti pour rouler encore très longtemps, aux commandes d’une locomotive lancée à 200 à l’heure, et qui va continuer de déplacer les foules de ville en ville.

Marie-Mai

Une fois sur scène et sous les projecteurs, Marie-Mai transporte son public dans un univers d'intensité et d'émotions à fleur de peau. Son regard profond témoigne d'ailleurs de sa détermination et de la passion qui l'habitent.

Fidèle à sa personnalité et incapable de se contenter de demi-mesures, Marie-Mai a atteint la finale féminine de la première version de Star Académie au Québec. En compagnie des treize autres académiciens, elle a également relevé le défi de la spectaculaire tournée québécoise de 45 spectacles en 52 jours qui allait suivre à l'été 2003. Dès son plus jeune âge, Marie-Mai s'était inscrite à des cours de chant, de danse et de théâtre. Cela lui permis de prendre part à de multiples comédies musicales dont Rent, en 2004, où elle a campé avec brio le rôle de la jeune Mimi.

Auteure-compositeure-interprète, elle a présenté en septembre 2004, son premier album solo, Inoxydable, qui s'est écoulé depuis à plus de 75 000 exemplaires. Marie-Mai s'est investie grandement à la réalisation de cet album. Autant au niveau des textes, qu'à la composition musicale. Avec son premier extrait, Il faut que tu t'en ailles, Inoxydable est grimpé au palmarès.

Marie-Mai a été mise en nomination aux populaires Muchmusic Video Awards 2005. Le clip de la chanson Il faut que tu t'en ailles a été choisi dans la catégorie Best french video, soit « meilleur clip francophone ». En avril 2005, Marie-Mai donne le coup d'envoi à sa toute première tournée solo. La critique et le public québécois sont littéralement séduits par le spectacle Inoxydable. À l'été 2005, elle a clôturé les FrancoFolies de Montréal devant une foule de plus de 40 000 personnes. Cet été, elle y sera de nouveau invitée pour un spectacle en salle.

Marie-Mai a reçu le prix de la grande gagnante du concours Talent de l'été 2006, initiative de la chaîne de télévision française m6. La victoire de Marie-Mai a été «révélée» sur les ondes françaises le 30 septembre dernier dans le cadre de l'émission le Hit machine. En plus d'aller y quérir un trophée, la chanteuse en a mis plein les oreilles aux millions d'auditeurs à l'écoute en y interprétant son succès, Encore une nuit. Marie-Mai est sur une belle lancée avec plus de 110 000 albums vendus dans la francophonie et une percée prometteuse en france. Elle a écoulé un peu plus de 35 000 copies de son album Inoxydable sur l'autre continent.

En novembre 2006, c'est avec un grand bonheur que Marie-Mai a accepté l'invitation de Garou pour faire la première partie de sa tournée française, dont 4 soirs au célèbre Olympia de Paris . Depuis deux ans, Marie-Mai poursuit sa tournée Inoxydable à travers le Québec et a présenté, en décembre 2006, un dvd de ce spectacle. Présentement, elle prépare un nouvel album dont la sortie est prévue le 28 août 2007. L’album s’intitulera Dangereuse Attraction et le premier extrait, Qui prendra ma place? est déjà un succès en radio!

Stefie Shock

Stefie Shock a fait sa marque dans l’univers artistique québécois en 2000 avec son premier album Presque Rien. Avec des chansons telles que  « All zippers down », « Rébarbatives » et « Je combats le spleen », le disque est accueilli comme l'un des meilleurs de l'année. Toutefois, malgré cette reconnaissance des médias et de ses pairs, Stefie Shock reste encore à cette époque un secret bien gardé. Son allure mystérieuse et ses textes se laissent difficilement saisir. Il demeure pour le grand public un artiste marginal.

Le lancement de l’album Le Décor en août 2003 est grandiose ; médias et public attendent tous avec impatience d’entendre ce 2 e opus. Les très populaires « L’amour dans le désert », « Tout le monde est triste », « Un homme à la mer » et « Salut Chantal » en font un album incontournable.

Il en découle des critiques élogieuses, une fulgurante Première Montréalaise, une longue tournée, de nombreuses supplémentaires, un disque d’or 13 mois après sa sortie, 8 nominations à l’Adisq 2004 et un contrat de disque chez Warner Music France. Finalement, le Décor est honoré de l’album pop-rock de l’année.

En 2006 , Stefie Shock dirige un projet qui rend hommage à Joe Dassin. L’album « Salut Joe ! » est rapidement disque d’or et demeure au sommet des ventes de disques au Québec pendant plusieurs semaines consécutives. De plus, « Salut Joe ! » se mérite deux nominations au gala de l’Adisq 2006.

Après plusieurs mois en studio aux côtés de son fidèle ami et réalisateur Mathieu Dandurand, Stefie Shock se prépare à lancer le 20 novembre prochain son nouvel album « Les vendredis ». Le premier extrait radio intitulé « Ange gardien » de ce 3 e album a atteint le sommet du palmarès BDS après seulement 2 semaines sur les ondes radiophoniques. La chanson sera numéro 1 pendant 4 semaines consécutives. Une grande tournée de spectacle suivra et se déroulera à partir du printemps 2007 jusqu’en août 2008.

Source : Disques Atlantis


Gwen Stefani

Gwen Stefani grandit dans le sud de la Californie. Son frère, Eric, lance un groupe en 1987 avec son ami John Spence qui est chanteur. Le duo invite Gwen a devenir chanteuse de la formation baptisée No Doubt. Quelques mois plus tard, Spence s'enlève la vie et Gwen commence à assumer seule la tâche au micro. Au cours de ces premières années pour le moins difficiles, le groupe se produit partout où il le peut pendant que Gwen réussit à terminer l'école secondaire pour ensuite entrer à l'université.

En 1992, le groupe décroche un contrat avec l'étiquette majeure Interscope qui lance un premier album éponyme. Le disque n'obtenant pas le succès attendu, l'étiquette refuse d'en éditer un second. Refusant de se laisser abattre, Gwen et sa bande - son frère en moins - décident d'enregistrer The Beacon Street Collection avec son propre argent, ce qui attire à nouveau l'attention d'Interscope qui va lancer, en 1995, Tragic Kingdom.

La troisème fois sera la bonne grâce à des hits comme Just a Girl, Don't Speak et Spiderwebs. Le groupe est mis en candidature aux Grammys et l'album atteint le sommet du palmarès Billboard.

En 2000, No Doubt revient avec le très attendu The Return of Saturn dont les simples Simple Kind of Life et Ex-Girlfriend remportent énormément de succès.

En 2001, on peut entendre Gwen en compagnie de la rappeuse Eve sur la pièce Let Me Blow Your Mind qui remporte un Grammy pour la meilleure collaboration hip hop en 2002. Cela n'empêche pas la chanteuse de travailler sur un cinquième opus en compagnie de sa bande. Rock Steady paraît en décembre 2001 et le premier extrait, Hey Baby, étonne et est à l'image du reste du disque qui maoeuvre entre le ska et le new wave.

En 2002, Gwen Stefani unit sa destinée à celle de Gavin Rossdale, chanteur de Bush, qu'elle fréquente depuis quelques années déjà. Le groupe a également la chance de participer au spectacle du Super Bowl en 2003. En novembre 2003, No Doubt propose également une compilation de ses plus grands succès.

En 2004, Stefani décide de tenter sa chance en solo tout en s'intéressant au cinéma. Elle tourne notamment avec Leonardo DiCaprio dans The Aviator. Elle lance finalement son album intitulé Love, Angel, Music, Baby.

Épuisée par le succès, Gwen a décidé de reporter la sortie de son prochain album. La chanteuse a décidé de faire passer sa santé avant sa carrière mais a déjà terminé l'enregistrement de plusieurs nouveaux morceaux en collaboration avec le producteur Pharrell Williams. Lors d'un concert à Miami, le 21 décembre 2005, elle a annoncé que son mari Gavin Rossdale et elle attendaient leur premier enfant pour les environs de juin 2006. Le 26 mai 2006, la chanteuse a donné naissance à un garçon, prénommé Kingston James McGregor.

The Sweet Escape est le nouvel album de Gwen Stefani. Il est sorti le 5 décembre aux États-Unis. Le 1er single Wind it Up entre à la 3ième place du Billboard américain dès sa sortie. Le nouvel extrait est The Sweet Escape en collaboration avec Akon.

Elle a récemment annoncé son retour dans le groupe No Doubt et un nouvel opus est prévu pour l'année prochaine, même si elle ne sait pas encore quelle couleur musicale aura ce disque.

BIOGRAPHIE
Dumas

Mai 2001, Dumas lance son premier album éponyme après avoir triomphé au Festival International de la chanson de Granby en 1999 et au Festival en chanson de Petite-Vallée en 2000. Dès lors, Dumas est confirmé comme l’une des nouvelles figures les plus estimées de l’univers musical québécois, son premier opus figurant au palmarès des dix meilleurs albums de 2001 du quotidien Le Devoir et parmi les cinq meilleurs albums francophones 2001 selon le très respecté critique Claude Rajotte.

Automne 2001, il accorde une série de concerts au Cabaret Music-Hall à Montréal avant d’effectuer sa très attendue rentrée montréalaise en mai devant un Spectrum de Montréal archi-bondé. Été 2002, Dumas monte sur la plus grande scène extérieure des FrancoFolies de Montréal pour deux représentations et ouvre avec brio le méga spectacle du 35e anniversaire du Festival d’été de Québec, mettant notamment en vedette Robert Charlebois, Claude Dubois et Diane Dufresne. Automne 2002, Dumas est en lice dans la catégorie « Révélation de l’année » et voit également son vidéoclip Miss Ecstasy en nomination dans la catégorie « Vidéoclip de l’année » dans le cadre du gala de l’ADISQ. Miss Ecstasy se retrouve aussi en lice aux MuchMusic Video Awards dans la catégorie « Best French Video ».

Hiver 2003, Dumas parcourt le Québec avec près d’une vingtaine de représentations dans le cadre de la grande tournée « Plateau en chansons » en compagnie du groupe Vénus 3.

C’est en avril 2003 que Dumas présente un 2e album : Le Cours des Jours. Avec ce nouvel album, réalisé avec son bon ami Carl Bastien (Rêver mieux de Daniel Bélanger), le jeune auteur-compositeur-interprète surprend. Le Cours des Jours propose différents tableaux aux teintes aussi lumineuses que variées : new wave, électro, pop, rock. Signalons la participation d’autres artistes de talent sur cet album : on peut y entendre la voix et le violon de Marie-Annick Lépine des Cowboys Fringants sur quelques pièces, tandis que Jérôme Minière lui offre la chanson Le désir comme tel. Pas moins de cinq extraits de l’Album Le Cours des Jours sont lancés avec succès sur les radios commerciales québécoises, tous sont accompagnés d’un vidéoclip diffusé allègrement sur les ondes de MusiquePlus.

À l’été 2003, Dumas se démarque notamment lors des FrancoFolies de Montréal dans un Spectrum à guichets fermés et lors du Festival d’été de Québec en avant-première du concert des Rita Mitsouko. Dumas clôture cette année 2003 en première partie du groupe Les Cowboys Fringants dans un Centre Bell à guichets fermés (devant 20 000 fans en délire !).

Dumas connaît une année 2004 exceptionnelle. En plus d’offrir une performance électrisante et remarquée au Gala de l’ADISQ où il était nominé dans les très convoitées catégories « Album de l’année – Rock » et « Interprète masculin de l’année », il conquiert l’imposant public du Métropolis de Montréal deux soirs plutôt qu’un. En solo ou avec ses musiciens, Dumas se produit ensuite pas moins de 18 soirs à guichets fermés au Cabaret Music-Hall et à la Tulipe à Montréal.

À l’hiver 2004, Dumas compose avec son acolyte Carl Bastien la trame sonore du film Les Aimants d’Yves Pelletier. Ils écrivent ensemble la majorité des pièces et les travaillent en studio pour concevoir l’Album Les Aimants – En musique où s’entremêlent brillantes chansons pop, envolées baroques et atmosphères planantes. Cet album leur vaut le Jutra dans la catégorie « Meilleure musique de film » lors de la Soirée des Jutra 2005 ainsi que le Félix 2005 dans la catégorie « Album de l’Année – Bande sonore originale ».

En mai 2004, Dumas lance un mini-album de 4 chansons originales intitulé Ferme la radio, seulement disponible en concerts et via son populaire site internet dumasmusique.com. Ce mini-album, entièrement composé, réalisé et produit par Dumas, s’avère être une suite magnifique et inespérée pour ses fans, alors que Le Cours des Jours se maintient toujours au palmarès des meilleures ventes francophones, et ce, deux ans après sa sortie.

Janvier 2005, Dumas relève un défi personnel de taille : seul en piste avec ses chansons, ses mélodies et sa guitare, il propose une série de concerts en solo intitulée Entre Vénus et Linoléum. En quelques mois seulement, Dumas présente pas moins de 10 concerts solo à guichets fermés et cumule supplémentaires par dessus supplémentaires. Dumas est alors présenté comme étant « l’homme orchestre du XXe siècle » (Source : Sylvain Cormier, Le Devoir) !

En parallèle, la tournée Le Cours des Jours avec orchestre se poursuit pendant plus de deux ans et connaît un succès tout aussi fulgurant, multipliant les séries de concerts et les supplémentaires dans les plus grandes salles québécoises : 2 supplémentaires au Métropolis de Montréal le 11 décembre et le 15 mai 2005; plus de 8 soirs à la Tulipe à Montréal en mars et mai 2005; des concerts au Grand Théâtre de Québec en avril 2005.

À l’été 2005, Dumas est porte-parole de la tournée d’été du ROSEQ (Réseau des organisateurs de spectacle de l’Est du Québec) et présente pas moins d’une cinquantaine de concerts à travers le Québec et au Canada, en solo ou avec son orchestre. Récipiendaire du prix Rapsat-Lelièvre, Dumas participe en juillet 2005 aux FrancoFolies de Spa.

Automne 2005, en plus de remporter l’important Félix « Spectacle Auteur-compositeur-interprète de l’Année » au Gala de l’ADISQ pour son spectacle solo, l’album le Cours des Jours est lancé en France sous étiquette EXCLAIM-Archambault France. Certains titres sont rapidement ajoutés aux playlists de bon nombre de radios en France, notamment ceux de France Inter et OUI FM ; ses vidéoclips sont notamment diffusés sur M6.

Pour les spectacles en France, Dumas collabore avec une équipe extraordinaire : Olympic Tour (M-Mathieu Chédid, Katerine, Dominique A., Thomas Fersen, etc). Dumas se produit au Nouveau Casino de Paris le 22 novembre 2005 après avoir accompli une grande tournée européenne en première partie des Cowboys Fringants.

Janvier 2006, Le Cours des Jours est certifié Disque d’Or avec plus de 50 000 copies vendues.

Fixer le Temps, le troisième album de Dumas, paraît le 28 novembre 2006. Réalisé par Carl Bastien et Louis Legault, Dumas y signe textes et musiques et y propose un puissant déluge rock, des chevauchées harmoniques complètement effrénées. Enregistré « live » avec ses fidèles musiciens, Fixer le temps vient indéniablement positionner Dumas dans une case à part dans le paysage musical québécois : un brillant auteur-compositeur-interprète, un artiste accompli et inventif, intègre et mature.

De décembre 2006 à février 2007, Dumas monte sur la Grande scène du National à Montréal pas moins de 12 fois avec son orchestre, du jamais vu au Québec ! La tournée Fixer le temps le mène à travers les plus grandes salles du Québec, et ce jusqu’en 2008.

L’album Fixer le temps sera présenté en France au printemps 2007.

Blue October

C’est à la fin des années 90 que Blue October a été fondé au Texas. Le groupe est composé du chanteur et guitariste Justin Furstenfeld, du bassiste Matt Noveskey, du guitariste Brant Coulter, du batteur Jeremy Furstenfeld et du violoniste Ryan Delahoussaye.

En 1998, le groupe lance un premier album intitulé « The Answers ». Le rock alternatif de Blue October fait un tabac sur la scène locale et le disque s’écoule à plus de 5000 exemplaires dans la région de Houston. Deux ans plus tard, le groupe décroche une entente avec Universal qui édite «  Consent to Treatment ».

Alors que Blue October prépare la sortie de «  History for Sale » en 2003, le guitariste Brant Coulter décide de quitter et est remplacé par CB Hudson. Le simple « Calling You » remporte un succès local en plus d’être inscrit à la bande originale de « American Wedding », le troisième épisode de la série « American Pie ».

Cette soudaine vague de popularité incite Universal à proposer un nouveau contrat à Blue October qui avait été laissé de côté. Le groupe lance le CD/DVD live «  Argue With a Tree... » en février 2005, sorte de compilation d’une tournée qui a duré un an et demi. Par la suite, Noveskey quitte brièvement pour être de retour à temps pour enregistrer «  Foiled » qui sort en avril 2006.

BIOGRAPHIE
Vincent Vallières

Avec son plus récent album Le repère Tranquille, Vincent Vallières a confirmé sa place dans le paysage musical québécois. L’auteur-compositeur-interpréte y présente des textes personnels sur des arrangements simples, mais étoffés. Ce 4ième album chaleureux et efficace, a reçu la faveur des critiques et du public (#1 au Palmarès des ventes québécois à sa première semaine). Avec la complicité de ses musiciens, sur disque comme sur scène, Vallières donne vie, avec sa poésie contemporaine, à des personnages attachants, à de petites histoires du quotidien.

Né le 8 août 1978 à Sherbrooke, Vincent Vallières compose son propre matériel depuis l’âge de 15 ans. En 1996, il participe à Cégep en spectacle (2ième place) et enregistre par la suite un album démo Le vent du Nord. Fin 1997, Bernard-Y. Caza, des Productions BYC ltée, décide de s’impliquer dans la carrière du jeune auteur-compositeur. Depuis, Vallières a pris une solide expérience et a quatre albums à son actif.

 

BIOGRAPHIE
Mes Aïeux

Mes Aïeux soulignent leurs 10 ans de carrière cette année avec Tire-toi une bûche.

Formé en 1996, le groupe brasse la cabane depuis maintenant 10 ans avec sa musique nourrie des influences musicales les plus diverses, estompant les frontières entre tradition et modernité. Avec plus de 250 000 exemplaires vendus de leurs 3 albums « Ça parle au diable ! » (octobre 2000), « Entre les branches » (novembre 2001) et « En famille » (mai 2004), et plus de 400 spectacles offerts partout au Québec, au Canada et même en France, on peut dire que Mes Aïeux a su rejoindre un vaste public avec leurs chansons qui exaltent la joie de vivre, et les valeurs simples : la famille, les amis, l’intégrité…

Avec Tire-toi une bûche, CD/DVD en concert témoignant de la tournée En famille qui a eu lieu à l’hiver 2005/2006 et qui les a conduit partout en province, Mes Aïeux reviennent gonflés à bloc, pour faire une fois encore la fête. Comprenant deux inédits et dix chansons réaménagées tirées de leurs albums, ce coffret promet des heures de plaisir à tous les amateurs de « musique gossée à la main par des artisans de chez nous ! » : un véritable périple au cœur d’une tournée joyeusement éclatée, en compagnie de Stéphane Archambault. Marie-Hélène Fortin, Benoît Archambault, Éric Desranleau, Frédéric Giroux, Marc-André Paquet et Luc Lemire. En attendant de savourer le nouveau matériel qu’ils sont en train de concocter, tirez-vous une bûche avec Mes Aïeux !

BIOGRAPHIE
Les Trois Accords

Les Trois Accords
Grand champion international de course

C’est en 2004 que la pièce « Hawaïenne » commence à être diffusée sur les radios et les chaînes télévisées de grande écoute. Les Trois Accords ne se doutent pas alors que cette pièce déclenchera une réaction en chaîne qui changera leur vie. En effet, les Trois Accords vendent maintenant des DISQUES. Cette soudaine popularité leur monte vite à la tête et chacun des membres prend de plus en plus d’assurance. Malgré le nombre d’altercations qui augmente de plus en plus, la tournée bat son plein durant l’automne 2004 et le printemps 2005. Puis arrive un événement qui bousculera l’avenir du groupe : Alexandre, partit en retraite fermée dans le Nord du Québec pour connecter avec son chi intérieur, s’achète une robe de chambre et décide qu’il ne jouera désormais que du métal. C’est le début d’un long combat pour la survie du groupe. Et un autre coup survient : Simon décide de profiter de la popularité du groupe pour promouvoir sa carrière solo en spectacle et son premier album intitulé « Greatest hits of the Great vol.1 ». Les autres membres sont sous le choc. C’est donc avec une jambe dans le plâtre et un œil qui louche que les Trois Accords débutent la tournée estival-festival 2005. Mais Pierre-Luc, Charles et Olivier ont plus d’un tour dans leur sac. Prétextant avoir besoin de signatures pour les demandes de crédit, ils fabriquent de faux documents attestant que Simon et Alexandre sont liés au groupe pour une durée de 25 ans et ne peuvent donc s’en soustraire. Bernés comme des sombreros en Espagne, Alexandre et Simon rentrent alors dans les rangs en s’excusant, les larmes aux yeux.

Automne 2005 : Après un été époustouflant, les Rolling Stones, groupe anglais datant du début de la deuxième moitié du 20ième siècle) se voient offrir de faire la deuxième partie des Trois Accords à Ottawa et à Moncton, ce qu’ils acceptent avec joie. Et au gala de l’Adisq, les cinq Drummondvillois remportent deux Félix pour « Album de l’année s’étant le plus vendu » et « Groupe de l’année ». Ils sont contents d’être heureux.

Le retour au travail s’effectue en novembre. Après avoir vendu plus de 180 000 copies de leur Gros Mammouth Album Turbo, les garçons commencent à plancher sur un second opus et, dans la douleur, forgent le fruit de leurs trouvailles. Sous les coups de fouet de Charles et les ordres de Pierre-Luc (véritables tortionnaires), ils réintègrent le studio de Jérôme Boisvert (gourou mental) en février 2006. Les garçons sont chargés à bloc et sont inspirés par tout ce qui bouge. Par un soir d’avril, Olivier se voit même inspiré par tout ce qui ne bouge pas. C’est le début d’un long combat contre sa dépendance à la caféine.

Au bout de 7 mois de labeurs et des poussières grosses comme des semaines, la dernière note de la huitième chanson du deuxième album du quintette est jouée. L’enregistrement est terminé en juin 2006 et les membres du groupe sont fous comme des balais. Charles est un balai à poils courts. Les autres sont des balais à poils longs. Sauf Alexandre, qui pour sa part s’apparente à un balai à poils très longs.

Mais il n’y a pas que les poils d’Alexandre qui s’avèrent être très longs, il y a aussi l’attente de la sortie de l’album. Les garçons, impatients, sachant qu’ils devront attendre plus de deux mois avant la sortie ne savent plus où donner de la tête. Ils se regardent. Ils regardent au loin. Ils se regardent. Ils regardent au loin. Ils se regardent… non, c’est trop ! Ils décident finalement de partir vers l’Australie afin d’apprendre le Dis-Gerry-Doux, un art aussi ancestral que la peinture à petits points chez les aborigènes. Ils vivent nus dans le désert, chassant le jour pour se nourrir, se tatouant des symboles sur les genoux la nuit, pour rien. Et comme ils n’avaient aucune idée du pourquoi de leur départ en Australie, ils n’ont aucune idée du comment de leur retour, mais on raconte parfois que par les froides nuits d’hiver, quand la forêt s’est endormie et que les loups sont dans leurs tanières, en tendant l’oreille, on peut entendre les hiboux demander à Gerry-Doux de répondre à leurs questions. Si le groupe n’a aucune idée du comment de son retour, il a toutefois une grosse idée de ce qui l’attend en arrivant.

C’est le début d’une nouvelle aventure.

C’est GRAND CHAMPION INTERNATIONAL DE COURSE.

BIOGRAPHIE
Ariane Moffatt

Née le 26 avril 1979, Ariane Moffatt est auteur-compositeur-interprète et coréalisatrice de ses deux premiers albums Aquanaute et Le cœur dans la tête.

Paru en 2002 sous étiquette Audiogram, Aquanaute est aujourd’hui certifié Platine au Québec. L’album est depuis disponible en Europe sous étiquette Emi/Virgin (en magasin depuis octobre 2005). Adroit mélange électro-folk, jazz et pop, Aquanaute a reçu un accueil fort chaleureux, ce qui a permis à Ariane d’être mise en nomination 11 fois au Gala de l’ADISQ 2003, mettant ainsi la main sur 3 Félix (catégories Révélation de l’année, Album de l’annéePop-Rock et Réalisateur de disque de l’année, honneur partagé avec ses complices Francis Collard et Joseph Marchand). Ce dernier fut également immortalisé en images dans le délire musical du DVD Ariane Moffatt à la station C., paru en décembre 2005.

Son deuxième album, Le cœur dans la tête, est disponible au Québec depuis novembre 2005. Tissé de contrastes, d’éclectisme et d’intimité, Le cœur dans la tête est une aventure musicale de 12 titres aux vapeurs de R&G (Rythm and Grunge, rigole Ari !). Sous un emballage très organique, le groove côtoie les coups de ciseaux guitaristiques, tandis que l’électro prend la forme d’un criquet.

Tant avec Aquanaute qu’avec Le Cœur dans la tête, Ariane nous plonge dans des univers profondément personnels. D'une tonalité majoritairement intimiste, leurs deux répertoires respectifs sont baignés dans des sonorités qui inscrivent l’artiste dans son époque. Pas étonnant de l’entendre citer au rang de ses influences autant Nick Drake, Tori Amos et Brazilian Girls, que M, Ferland ou autre Gilles Vigneault (duquel elle a actualisé le « Cerf-Volant », qu'elle intègre à son répertoire de scène.)

Le parcours musical d’Ariane s’est fait en deux volets, d’abord théorique puisqu’elle obtient un D.E.C. en musique au Cégep de St-Laurent en chant jazz et amorce un Baccalauréat à l’U.Q.A.M. en musique populaire et chant classique. Puis l’étudiante délaisse les bancs d’école pour suivre Marc Déry en tournée, et c’est Daniel Bélanger qui l’invite ensuite à se joindre à sa tournée Rêver mieux en tant que claviériste-choriste. Depuis, elle vole de ses propres ailes avec l’aisance qu’on lui connaît.

Son immense talent combiné à une foudroyante présence sur scène font d’Ariane Moffatt une artiste majeure de la scène musicale québécoise.

Site officiel : www.arianemoffatt.com

BIOGRAPHIE
Marc Dupré

L’école le met sur la voie des voix

C’est sur les bancs de l’école que Marc Dupré a découvert sa voie, ou plus exactement ses voix, en imitant celles de ses camarades, de ses professeurs mais aussi de ses idoles de l’époque.

Il effectue sa première télé dans la populaire émission « Les étoiles du Capitole » au début de la vingtaine et se fait aussitôt remarquer. Il signera alors pour assurer la première partie des spectacles de la tournée québécoise de Céline Dion. Le public lui réserve, dès ses premières apparitions, un accueil triomphal. Ils sont plusieurs milliers à l’ovationner au Théâtre du Forum de Montréal de même qu’au Colisée de Québec. Il rééditera cet exploit par la suite en faisant la première partie des spectacles de Mario Pelchat et de Patricia Kaas.

Un envol rapide ponctué de nombreuses nominations

Fort de ces retentissants succès il assure à nouveau, à l’automne 1995, la première partie des concerts de Céline, bourlinguant ainsi en France, en Suisse et en Belgique. Mais c’est réellement avec la présentation de son premier one-man-show que l’imitateur aux 1001 voix a pris son envol avec des critiques unanimement positives et un public qui en redemandait à un point tel que plus de 175 000 personnes se sont déplacées pour y assister !

Un succès qui a trouvé écho au Gala de l’ADISQ tandis que Marc Dupré s’est retrouvé en nomination à pas moins de quatre reprises dans les catégories « Révélation de l’année », « Spectacle d’humour de l’année », « Metteur en scène de l’année » et « Sonorisation de l’année ». À l’été 1996 et à l’été 1997, il agit en tant que maître d’oeuvre des spectacles de clôture du Festival Juste Pour Rire.

L’homme aux 1001 voix et aux 1001 talents

C’est ensuite avec la complicité de Jean-Pierre Plante aux textes, d’Isabelle Delage aux chorégraphies et de l’ex-Bizarroïde Guy Lévesque à la mise en scène que Marc Dupré conçoit son deuxième one-man-show, judicieusement baptisé Copie conforme et qui se situe, selon ses propres dires, « quelque part entre le spectacle musical, le spectacle d’humour et le party ». Entouré sur scène par deux musiciens et deux chanteurs-choristes, l’humoriste partage tout en chansons les nombreux souvenirs qu’il revisite. Ce spectacle a connu encore plus de succès que le précédent et a été présenté un peu partout au Québec… trois années durant !

Dès lors, Marc Dupré avait envie de passer à autre chose. Un troisième spectacle intitulé MD3 a été mis sur pied, trois petites lettres pour « Marc Dupré 3e spectacle », pour désigner un grand spectacle. Elles se veulent aussi un savoureux clin d’oeil aux chansons qui pullulent sur Internet par le biais des « MP3 », élément déclencheur ayant inspiré Marc Dupré et ses collaborateurs pour la conception de ce show. Fort de son succès, MD3 récolte 5 nominations au Gala des Olivier de 2003.

Marc révèle sa véritable voix et met le cap sur la chanson

Après avoir mis sa voix et son talent au service de l’humour, c’est tout naturellement que Marc se tourne désormais vers la musique en qualité d’auteur-compositeur-interprète. « Refaire le monde », est le titre de son premier opus qui a été dévoilé le 18 octobre 2005. Largement influencé par la pop britannique, cet album est une invitation à un voyage intimiste. Les 14 étapes nous emmènent tantôt vers les langoureuses balades, tantôt vers des rythmes rock plus enflammés. « Voyager vers toi », premier extrait de cet album, a été largement plébiscité puisqu’il s’est placé très rapidement en tête des palmarès. Il nous a refait le coup, peu de temps après avec ‘’Tout près du bonheur’’ en compagnie de Céline Dion, la chanson a atteint le numéro 1 BDS après seulement 3 semaines et est restée dans le Top 5 durant plus de vingt semaines.
 Marc Dupré se glisse dans le sillage des géants et apporte une autre touche à la chanson francophone. Avec sa propre voix, Marc continue simplement son parcours sur la voie du succès.

En tournée de rodage depuis la fin juin, Marc Dupré s’amène à Montreal au Théatre St-Denis le 17 octobre pour y présenter son «Drôle de voyage», composé majoritairement d'humour, pimenté des chansons de son album et d’imitations. 

Marc Dupré s’est entouré de collaborateurs talentueux pour ce spectacle : Josée Fortier à la mise en scène,  Sylvain Larocque qui s’est joint à lui pour l’écriture des textes et quatre musiciens qui l’accompagnent sur scène.

 

BIOGRAPHIE
Malajube

Malajube, un groupe pop/rock qui a littéralement pris d’assaut
la scène rock indépendante depuis la sortie de leur tout premier
opus. Avec une sonorité oscillant entre le rock, le punk et la pop
bonbon, Malajube se distingue avec des textes francophones,
intelligents et soignés, des guitares abrasives, une basse virulente,
des claviers nerveux et une batterie déchaînée.

Résultat : une musique rafraîchissante et survoltée, représentative de la fougue
qui caractérise ce groupe inclassable.
Formé par Julien Mineau (paroles, voix, guitare), Francis
Mineau (batterie), Thomas Augustin (claviers, voix) et Mathieu
Cournoyer (basse) et Renaud Bastien (claviers, guitare),
Malajube compte maintenant deux albums à son actif.
Le premier album, Le Compte Complet, sorti sur l’étiquette Dare To Care
Records en novembre 2004, a été réalisé par Martin Pelland,
bassiste du groupe The Dears.

Avec ce disque, produit de façon indépendante, Malajube a fait des ravages sur les palmarès de
nombreuses radios québécoises, mais également canadiennes et
américaines avec plusieurs pièces qui ont également envahi les
ondes de Musique Plus dans leur version vidéo.

Après avoir remporté les prix « Étoile Montante » et « NOVA (Style
innovateur, qui fera école) », au Gala MIMI (2005), le groupe
a été invité à jouer dans plusieurs festivals, tel que le North By
North East de Toronto, les Francofolies de Montréal, au Off-Festival
d’été de Québec, au Festival de Musique émergente en Abitibi-
Témiscamingue, à Woodstock en Beauce et aux Bars en Trans
(Festival des Transmusicales) à Renne en France, juste pour en
nommer quelques uns!

Leur plus récent album, Trompe-l’Oeil, toujours sur l’étiquette
Dare to Care et enregistré dans les studios Beat Box et Breakglass
à Montréal par Ryan Battistuzzi, est enrichi de la collaboration
de Pierre Lapointe (sur Montréal -40°C), des Loco Locass (sur La
Russe) ainsi que des membres des Trois Accords et du groupe
The Dears.
Le nouvel album offre des morceaux élaborés, étoffés,
accrocheurs et mélodiques tels que Casse Cou, La Monogamie ou
encore leur premier extrait Montréal -40°C, qui a déjà atteint les
sommets des palmarès indépendantes à travers la province.

Printemps 2006, le groupe a joué en première partie pour Sam
Roberts, lors d’une mini tournée ontarienne, suivie d’une dizaine de
spectacles en Scandinavie en mai.
En effet, Malajube est l’heureux gagnant d’un concours organisé par l’importante boîte de promotion
américaine Planetary Group. Une tournée française les attend cet
été pour Le Compte Complet, sorti en France (avril), sur le nouveau
label Ladilafé.

Bienvenue dans le tourbillon Malajube!

BIOGRAPHIE
LOCO LOCASS


En décembre 1999, Loco Locass largue Manifestif, un premier album autoproduit qui contient 17 titres. Quelques mois, plus tard, le groupe remporte le concours des Francouvertes, qui les propulse à l’avant-scène de la relève québécoise.

À l’automne 2000, Audiogram relance Manifestif qui obtient un succès d’estime appréciable. Au cours des années suivantes, le trio remporte deux Félix, dont celui du meilleur album hip-hop et le Prix Félix-Leclerc, qui lui vaut quelques dates à Paris.

À l’été 2003, Loco Locass innove avec le cédérom interactif In Vivo, une aventure multimédia qui intègre nouvelles chansons, pièces en spectacle, séquences vidéo et animation autour de l’œuvre du peintre Jean-Paul Riopelle. L’œuvre hybride est primée partout dans le monde, dont à New-York, en Afrique du Sud, à Londres et à Montréal.

À l’automne 2005, c’est la sortie du très attendu Amour Oral. Porté par le succès populaire de l’hymne contestataire Libérez-nous des libéraux, le groupe perce l’hymen de la radio commerciale et obtient la faveur du grand public québécois. Moins d’un an après son lancement, Amour Oral est certifié disque d’or et dépasse aujourd’hui les 60 000 copies vendues. Les récipiendaires 2005 des Félix récompensant l’Auteur ou compositeur de l’année ainsi que Meilleur album Hip-hop continuent d’exploiter leur talent musical en explorant diverses avenues, tantôt en revisitant leur répertoire lors d’une rencontre avec Le consort contemporain, tantôt en participant au Camp musical St-Alexandre qui regroupe plusieurs jeunes au sein d’un orchestre symphonique.

En attendant la venue d’un prochain album, Loco Locass vient de sortir son deuxième recueil de texte intitulé Poids Plume. Ce dernier comprend les textes allumés des Loco, c’est-à-dire les chansons des albums Amour Oral et In Vivo, en plus de photographies diverses et de commentaires du trio.

BIOGRAPHIE
MOBILE


Au moment où l’effervescence de la scène musicale de Montréal commençait à faire du bruit aux quatre coins de la planète, cinq jeunes musiciens montréalais ont fait quelque chose d’impensable : ils ont déménagé à Toronto. Certes, ce geste va à l’encontre du sens commun, mais il faut dire que Mobile a toujours été hors du commun. Tandis que la plupart des autres formations rongent leur frein et deviennent aveuglées par leurs fantasmes de gloire sur scène, les membres de Mobile ont d’abord passé trois longues années dans leur studio isolé de Montréal à répéter patiemment, sans crever leur cocon collectif avant d’être certains d’avoir complété leur métamorphose. Comme le dit Mat, le chanteur : « On a souvent été déçus par les prestations de certains artistes locaux qui n’étaient pas prêts à donner un vrai spectacle. Nous, on voulait que Mobile soit considéré comme un groupe génial et solide. On n’était pas aussi doués pour la composition qu’on l’est maintenant, mais on était assidus. À force de répéter quatre fois par semaine pendant trois ans, on finit par se perfectionner. » Trois années dans un milieu où on détermine en trois minutes si ça passe ou ça casse… On devine la suite : le groupe ne s’est pas contenté de percer, il a carrément explosé.

Avant leur réclusion volontaire, Mat et compagnie, tous de bons copains ou des amis d’enfance, jouaient ensemble depuis plus de 15 ans au sein d’un collectif dont les multiples incarnations ne se sont jamais trop éloignées du noyau original. Ils ont réussi à réunir en un tout hermétique et dangereusement efficace un bagage musical commun et un flair créateur cultivé avec soin. C’est ce caractère électrique et cette puissante décharge musicale qui ont permis à Mobile de donner des spectacles à guichets fermés chaque fois qu’il s’est produit dans les salles populaires de Montréal.

« La scène, ça a toujours été notre force, explique Mat, et c’est ce qui a fait notre réputation. Dès nos débuts, les gens disaient que c’était évident qu’on était des amis de longue date et qu’il y avait une complicité entre nous. » Bien sûr, il y a aussi les chansons. Un groupe ne se produit pas dans des salles d’envergure remplies à craquer (uniquement grâce au bouche à oreille) s’il ne se donne pas à fond dans sa musique, chose qu’on n’a jamais pu reprocher à Mobile. Ses prestations sont de véritables exemples d’émotion mise à nue, de dynamisme visuel interprétés à l’unisson et elles constituent un cadre solide servant à soutenir ses compositions. Si le rock est la raison d’être du quintette, l’innovation et l’invention sans borne sont ses principes directeurs.

« Criq et moi, on a grandi ensemble, raconte Mat. C’est lui qui m’a montré comment jouer de la guitare. Ça s’est fait naturellement quand on a commencé à collaborer parce qu’on a toujours eu les mêmes goûts musicaux et aussi parce que nos façons de jouer se ressemblaient d’une certaine façon. On n’a jamais étudié la musique, mais on a toujours eu des aptitudes pour ce domaine-là. Alors, c’était très facile pour nous de composer. »

Les cinq auteurs-compositeurs-interprètes vouent une adoration presque maladive à tout ce qui touche à la musique. Ils ont pour la composition l’amour des poètes et cela se reflète dans leur passion pour les formations telles que Primal Scream, The Cure, Stone Roses, The Police et même Pink Floyd; cette passion, combinée à une capacité de manier l’équipement et les gadgets électroniques comme des ingénieurs, les a spécialement préparés à s’exposer au jugement des auditeurs. Et bien que Mobile se prête à d’innombrables comparaisons, il défie carrément toute catégorisation; ses membres ont étudié l’histoire de la musique et plutôt que de la réécrire, ils ont pour but d’apprendre et d’évoluer.

Selon Dominic, le bassiste : « C’est une coïncidence si on s’apparente aux artistes inspirés des années 80 qui sont populaires à l’heure actuelle, comme The Killers, Hot Hot Heat, Franz Ferdinand, etc. Mais on ne copie personne. Notre groupe est différent parce qu’il est un peu plus rock, un peu plus pop et un peu plus moderne. » Autrement dit, les musiciens de Mobile sont prêts à prendre les risques qui font partie du métier. C’est ce qui les a poussés à quitter leur Montréal natal au moment précis où, selon toute logique, ils auraient dû se battre dans les tranchées aux côtés d’autres groupes indie qui tentent de bénéficier de la faveur internationale dont jouit actuellement la scène montréalaise, ou comme il arrive plus fréquemment, de se la couler douce en surfant dans le sillage des autres. Mais ça n’est pas leur style.

Au lieu de suivre le troupeau, ils ont écouté leur cœur et ils ont mis le cap sur Toronto. « Avant de partir pour Toronto, confie Pierre-Marc le batteur, le groupe avait atteint un seuil critique. On a conclu qu’on ne pouvait pas continuer à évoluer en restant à Montréal. Un beau jour, durant une répétition, Criq a dit : ‘Peut-être que c’est le temps de déménager.’ On s’est regardés et on a tout de suite répondu oui. C’était une décision logique parce qu’on voulait tenter notre chance une fois pour toutes, au lieu de finir par être frustrés et abandonner sans avoir vraiment essayé ou avoir pris de risques. »

Les cinq francophones se sont installés dans un petit appartement qui leur servait de studio. Encore une fois, ils se sont consacrés à la tâche à temps plein, parfois même pendant des journées entières, avec une seule idée en tête : faire en sorte que quelqu’un remarque leurs compositions extraordinaires et leurs prestations prêtes à éclore. Évidemment, Mobile n’est pas passé inaperçu. « La première fois qu’on a joué à Toronto, il devait y avoir environ 20 personnes dans la salle, raconte Dominic. Mais on a tout de suite impressionné le public. Les gens n’en revenaient pas! Ils n’avaient jamais entendu parler de nous, mais ils trouvaient qu’on donnait des prestations d’enfer et qu’on avait une énergie incroyable. Puis trois mois plus tard, on a donné un spectacle au Horseshoe (Tavern) devant 250 personnes, un lundi soir. »

Après avoir passé un peu moins d’un an à se consacrer corps et âme à la scène, Mobile a séduit non seulement ses pairs anglophones, mais il a aussi décroché un contrat de disques chez Interscope/Universal, ce qui est une première pour une formation basée au Québec. C’est ainsi qu’est né son premier enregistrement au sein d’une grande maison de disques : un album époustouflant qui est judicieusement intitulé Tomorrow Starts Today (Demain commence aujourd’hui). Il inclut un premier simple enflammé, « Montreal Calling », une chanson effrénée aux accents rétro. Le tout a été enregistré avec l’aide de Matt DeMatteo, le réputé réalisateur canadien (Big Wreck, Danko Jones, Ashley MacIsaac).

Et Montréal l’appelait, en effet... Mobile a d’abord effectué une brève mission en Grande-Bretagne où Tomorrow Starts Today a eu droit aux talents magiques du mixeur de réputation internationale, Mark « Spike » Stent (Madonna, Massive Attack, Sting). Puis il a répondu à l’appel pour retourner dans la ville qui inspire ses compositions, après s’être acquitté d’une tournée européenne, de plusieurs spectacles de présentation et de nombreuses prestations dans des festivals. Le groupe fait parler de lui, et en bien… « On a quelque chose d’unique, conclut Mat. C’est peut-être le fait d’être cinq francophones de Montréal qui ont de l’énergie, de la passion et de l’assurance. Et je pense que les gens sont curieux de voir ce que ça donne. »

En direct de Montréal, voici Mobile : du rock qui déménage pour un monde moderne.

 

BIOGRAPHIE
ÉRIC LAPOINTE


Depuis le lancement de son premier album, Obsession (1994, plus de 225 000 copies vendues) le Québec réserve un accueil bouillant à Éric Lapointe. Viennent ensuite Invitez les Vautours (1996, 180 000 copies vendues à ce jour) et À l’ombre de l’ange (1999, 225 000 copies vendues à ce jour) et enfin, Adrénaline, l’album «Live» qui en 2005 frôle les 160 000 copies vendues. En novembre 2004, à travers la tourmente, Lapointe lance Coupable, qui franchira les 100 000 copies en quelques semaines… Ses 5 premiers albums sont donc certifiés Platine, et s’écoulent toujours. Plus de 900 000 disques en 12 ans!

Félix de la Découverte de l’année et de l’Album Rock au Gala de l’ADISQ 1995. Cinq nominations lors de ce même Gala qu’il avait ouvert en 1994, dont celles d’Interprète Masculin de l’année, Meilleur vendeur (album) et Concert Auteur-Compositeur-Interprète, ainsi que trois nominations de l’industrie pour son équipe… De nouveau nominé à trois reprises en 1997, il rafle encore le Félix de l’Album Rock de l’année. Un autre ‘Album rock’ pour À l’ombre de l’ange (5 Félix en 2 000), et encore un autre pour Adrénaline !... Tous les Lapointe sont ‘Album rock de l’année’ au gala de l’ADISQ.

Les Rollings Stones l’invitent à ouvrir leurs 2 concerts de Paris du Voodoo Lounge Tour en 1995, en compagnie de Bon Jovi, bientôt suivi d’une prestation aux FrancoFolies de La Rochelle avec Florent Pagny. En 1995, Éric est le premier artiste à recevoir une même année 2 Prix Miroir du prestigieux Festival d’été international de Québec (Choix du Public et Meilleure prestation scénique). En 1997 et 2000, il remet cela et reçoit de nouveau le Miroir du Choix du Public, faisant de LAPOINTE le premier récipiendaire de quatre de ces prix en 30 ans ! LAPOINTE reçoit aussi le Prix des radios francophones du Monde pour la Chanson de l’année 1994-95 : Terre Promise. De plus, N’importe quoi est sacrée Choix du Québec par les auditeurs du Réseau Énergie en 1994 ; et en 1997, c’est au tour de Loadé comme un gun d’être le Choix du Québec des auditeurs de Radio Énergie (1 800 000 auditeurs), et encore en 1999 ! Cette fois, l’honneur revient à son immense succès : Mon ange. LAPOINTE s’est offert une collection considérable de #1 aux différents palmarès du Québec : N’importe quoi, Terre Promise, L’exquise, Je rêve encore, Deux fois la même histoire, D’l’amour, j’en veux pus, Bobépine, Loadé comme un gun, Les Boys, Rocket, Laisse-moi seul, Rien à regretter, On commence à s’quitter, Mon Ange, Ma gueule, Le Boys Blues Band, Qu’est-ce que ça peut ben faire, Un beau grand slow et plus récemment Reste là et La Bartendresse atteignent le top des palmarès un peu partout, dont à CKOI et sur le Réseau Énergie, et bien sûr au Top 100 BDS du Palmarès. MusiquePlus précède la parade, et LAPOINTE est un abonné du Top 3 des ventes du Palmarès.

En 1997, tenant la forme des vrais, LAPOINTE publie un mini de 2 titres, Le Screw (Richard Desjardins) et Les Boys, écrite pour le film, qui non seulement s’écoule à près de 15 000 copies, mais crée ainsi 2 succès parmi les plus forts de son spectacle. Fin 1998, LAPOINTE écrit de nouveau 2 chansons pour Les Boys II : Rocket et Alléluia, également mise en marché sur CD-simple, et écoulées à près de 25 000 copies en 6 semaines! De retour en 2001 avec la trame originale du film Les Boys 3, avec sept chansons inédites dont le succès Le Boys Blues Band, qui est grimpé au numéro 1 des Palmarès, et l’album franchit les 35 000 ventes. Le 8 avril 2002, LAPOINTE lance Adrénaline un album «Live» double. Lapointe refait surface, avec toute la fougue qu’on lui connaît. Cette fois, pas de studio pour l’assagir. Brute, la musique et la voix de Lapointe déferlent 100 minutes durant, près de 25 plages durant, une douzaine d’inédites durant, sur un album double, interprétées par Lapointe, son band, ses invités, et son public. Adrénaline mérite à son tour le Félix de l’album rock de l’année au Gala de l’ADISQ en 2002.

Plus récemment LAPOINTE a participé à la compilation Le Petit Roy. Une présence d'ailleurs remarquée pour son interprétation de la chanson de Ferland, Une chance qu'on ça. Après plus d’un an d’absence sur disque, c’est dans la controverse et suite à une grossière erreur judiciaire importante, le 1er novembre 2004, que Lapointe lance Coupable, son 4ième album studio. 10 ans de carrière, un opus de 10 titres (un onzième en bonus), et peut-être son plus gros. 2 lancements consécutifs, certifié platine dès la sortie, un premier single Reste là au sommet des Palmarès pendant plusieurs semaines et ensuite un autre La Bartendresse soutenu par un clip réalisé par Patrick Huard. Plusieurs projets à venir dans la carrière de LAPOINTE... La pression monte pour la sortie d'un album du côté de la France, plusieurs scénarios sont à l'étude. Un été fort chargé s'annonce avec sa participation aux Francofolies de Montréal et plusieurs spectacles à travers le Québec. À l'automne 2005 LAPOINTE réalisera tout un exploit : celui d'avoir vendu plus de 10 000 billets de spectacle au Métropolis de Montréal seulement pour la tournée Coupable. Lapointe auteur, il aura écrit la presque totalité de Coupable seul. Lapointe compositeur, un de nos plus grands peut-être. Lapointe réalisateur qui pousse son cadet Hugo vers un album également à grand succès. Lapointe acteur qui, du loufoque des Boys au drame cynique du Négociateur, attire les éloges et les offres. Lapointe l’homme, l’ami, le simple chanteur qui veut chanter pour le plaisir de chanter et celui de ceux et celles qui veulent l’entendre chanter.

Comment présenter Éric Lapointe à un public qui, malgré le soin jaloux qu’il accordait à sa vie privée, connaît tout de lui? Sa passion et ses excès, sa tendresse et sa dépendance brûlante de la scène et sa hantise des caméras. Il ne nous reviendra pas de juger qu’il ait ou non l’étoffe des vrais ou des grands, mais il est certes fait de cette étoffe que le public adopte comme un des leurs, avec ses faiblesses et ses grandeurs. Et avant tout, son intégrité. L’enfant chéri des machines à rumeurs ne connaît pas les compromis, d’une compulsivité agressive dès qu’on parle de musique, indiscipliné lorsque privé d’une guitare, petit frère ratoureux au sein du band, mais négociateur redoutable dans l’adversité, loyal à l’excès mais employeur intransigeant, ses pieds sont ancrés dans la réalité, sa tête dans les nuages.

Marie-Chantal Toupin

Marie-Chantal ToupinFougueuse comme pas une, Marie-Chantal Toupin est reconnue pour décharger plus d'un million de volts sur une scène. Son désir d'épater les foules l'anime depuis sa tendre enfance, et elle n'a certainement pas fini de nous éblouir. Voyons le parcours qui mena la rockeuse blonde jusqu'à son plus récent album, Non négociable.

Une enfance rock'n roll...

Née dans le quartier Rosemont à Montréal en 1971, Marie-Chantal Toupin, benjamine de trois filles, déménageait trois mois plus tard à Longueuil. C'est à l'aube de l'enfance que la petite blonde réalisa la dureté et la pauvreté qui régnaient dans son nouvel environnement.

Heureusement, elle s'accrocha au rêve devenir chanteuse. Dès l'âge de 7 ans, elle supplia son père d'entrer en contact avec un "monsieur" qui organisait des concours d'amateurs. Réalisant le talent de Marie-Chantal, il lui fit faire le tour des bars et des centres commerciaux. Elle avait du succès partout où elle passait.

Quatre ans plus tard, Marie-Chantal Toupin participa à l'émission Les Chanterelles, un concours d'amateurs télévisé qu'animait Marguerite Blais à Télé-Métropole, mais rien ne se passa. La vie était difficile pour Marie-Chantal avec l'alcoolisme et le décès de son père, ainsi que la pauvreté de sa famille. Les petits emplois se succédèrent.

Un début de carrière difficile

C'est à vingt ans que la carrière de Marie-Chantal devint plus sérieuse. Alors qu'elle travaillait pour une banque, elle fut invitée à chanter devant 5 000 employés. Sa performance fut tellement appréciée qu'à la fin du spectacle, l'ingénieur de son lui tendit la carte d'un gérant. C'est ainsi qu'elle fut mise en contact avec celui qui allait gérer sa carrière les deux années suivantes.

Toutefois, lors de l'enregistrement de son premier album, Marie-Chantal eut la mauvaise surprise d'apprendre que son gérant avait offert ses chansons à d'autres interprètes dans le but d'obtenir des subventions. Elle fit immédiatement résilier le contrat et partit à la recherche d'un autre impresario.

L'épisode du panneau sur le pont

C'est lors d'une sortie avec un ami qu'elle rencontra celui qui la mena dans les bureaux de Tacca Musique. En 1997, le premier disque de Marie-Chantal Toupin, Après tout, vit le jour. Pour promouvoir la sortie du single " Regarde-moi dans les yeux ", Marie-Chantal se montrait en petite camisole sur un panneau installé près du Pont Jacques-Cartier à Montréal. Cette publicité fit en sorte que son nom circulait dans tous les médias d'ici et d'ailleurs.

Alors qu'elle aurait pu être au septième ciel, elle se rendit plutôt compte qu'elle n'avait aucun contrôle sur sa carrière. Les chansons de son album n'étaient pas assez rock à son goût. Elle en était même venue à refuser toute promotion.

Sauvée par sa détermination

Après avoir recruté un nouveau gérant talentueux et respectueux de ses besoins, Marie-Chantal a mis un terme à son entente avec Tacca Musique et se retrouva rapidement sous contrat avec la maison de disques Tox. Elle trouva finalement chaussure à son pied avec la sortie d'un album éponyme à l'automne 2000.

En 2003, Marie-Chantal nous revient avec son troisième album Maudit Bordel qui la consacrera comme artiste. Avec des succès tel que Maudit bordel, Soirée de fille, Sans regrets et Réveille, l'album atteindra des ventes de plus de 150 000 et donnera plus de 150 spectacles à travers tout le Québec.

En mars 2005, c'est la sortie de son nouvel album Non Négociable sous étiquette Les Disques la Québécoise, sa propre compagnie de disque. En deux semaines seulement, ce nouvel album sera certifié disque d'or avec plus de 50 000 copies vendues. Jusqu'à ce jour, il s'est vendu plus de 93 000 copies de l'album. À l'été 2005, Marie-Chantal entreprendra une toute nouvelle tournée, la tournée Non Négociable qui l'amènera aux quatre coins du Québec.

Son site Internet officiel : www.marie-chantaltoupin.com




Andrée Watters

Andrée WattersAndrée Watters a attiré les foules partout au Québec avec des succès tels que " Dépendre de toi " et " Si Exceptionnel ". et a gagné le Félix du meilleur album rock de l'année en 2004 pour AW. Son nouvel album, intitulé À travers, affiche des tonalités actuelles avec une prédominance pop rock propre à l'artiste.

Voyons le parcours de cette auteure-compositeure-interprète de 22 ans.

De Québec à Montréal

C'est à l'âge de 15 ans qu'Andrée Watters lançait sa carrière en prenant part à la comédie musicale Noël à Québec. Elle participa quelques mois plus tard au Concours Jeunes Talents d'Expo-Cité et rafla la première place tout en se classant troisième au niveau national. Dans les années qui suivirent, la jeune native de la capitale vit sa feuille de route s'allonger à une vitesse phénoménale.

Andrée déménagea à Montréal dès la fin de ses études secondaires, peu de temps après avoir rencontré Michel Belleau, qui deviendra son gérant. En attendant de décrocher un contrat de disque, elle chantait sur plusieurs publicités radiophoniques. Elle fut également engagée par le groupe d'humoristes Les mecs comiques pour enregistrer la chanson " Wrap le Rap ", extrait de leur album On chante toujours mieux dans not' char.

Un premier album : AW

C'est en 2001 qu'Andrée Watters signa son premier contrat de disque avec la multinationale BMG. Son premier album AW vit le jour en 2003, après avoir travaillé pendant trois ans en studio à perfectionner ses chansons et à peaufiner son écriture.

Ses dures labeurs furent récompensés : l'album s'écoula à près de 75 000 exemplaires et elle récolta pas moins de cinq nominations au Gala de l'ADISQ 2004 dans les catégories : Chanson populaire de l'année, Spectacle de l'année catégorie auteur-compositeur-interprète, Révélation de l'année, Interprète féminine de l'année et Album rock de l'année. Elle fut la lauréate de cette dernière catégorie.

Se reconnaître À travers ses paroles

Andrée Watters revient aujourd'hui avec À travers, un deuxième album plus personnel et rempli de mélodies éclectiques et accrocheuses. Ce deuxième album se traduit aussi par une maturité nouvelle où une richesse vocale plus étoffée s'est ajoutée à une sensibilité d'écriture et un besoin de poésie plus réaliste.

À propos du titre de l'album, elle explique : " Mon but n'est pas d'imposer un message lorsque j'écris. Au fond de moi-même, je connais la signification de mes textes et le fait de les interpréter m'apporte la satisfaction dont j'ai besoin. Mon plus grand défi est d'arriver à ce que les gens se reconnaissent et se laisse emporter ''à travers'' mes chansons selon leur propre perception des choses. C'est là pour moi, que l'écriture prend tout son sens."

Son site Internet officiel : www.andreewatters.com



The Police

Jamais officiellement séparés, le groupe Police annonce officiellement, le 30 janvier 2007, que le groupe se réunissait pour une prestation lors de la 49e édition des Grammy Awards du 11 février 2007 à Los Angeles. Sur son site officiel, Sting confirme la nouvelle : il serait en train de négocier le retour sur scène (pour une tournée mondiale) du groupe pour célébrer les 30 ans du single Roxanne (premier single du groupe sous sa forme Copeland-Sting-Summers, le vrai premier single du groupe étant Fall out avec Padovani à la guitare). Une grande nouvelle pour les fans qui attendaient cela depuis 1986, date du début de leurs carrières solos.

Le 12 février 2007, Police annonce qu'il va entamer une tournée mondiale nord-américaine et européenne à l'automne 2007, qui passera notamment par le Stade de France le samedi 29 septembre.

Historique

Le groupe est formé en 1977 par Stewart Copeland, Henry Padovani et Sting (Gordon Matthew Sumner de son vrai nom), à partir de l'idée de Stewart Copeland qui voulait rejoindre la scène Punk qui explosait à l'époque. Henry Padovani quitte le groupe peu de temps après, les autres membres voulant s'écarter du mouvement punk.

En mai, un ancien musicien des 'Gong', Mike Howlett, invite Sting et Andy Summers pour former 'Strontium 90'. Le batteur 'Howlett' voulait, Chris Cutler, mais celui-ci était indisponible donc Sting amena Stewart Copeland.

La particularité de ce groupe aura été d'avoir présenté Summers à Sting et Copeland.

Strontium 90 enregistrera plusieurs demos au Virtual Earth Studios et jouera au concert de réunion des 'Gong' à Paris le 28 mai 1977. Un album avec des titres studio et live sortira en 1997 sous le nom de "Strontium 90: Police Academy."

En juillet 1977 Copeland, Sting, Padovani, et Summers continu le groupe à 4. Mais la maîtrise limitée de Padovani à la guitare ne laissait rien présager de bon et, le 10 août, après une session d'enregistrement interrompue avec le producteur john Cale, Padovani quitte le groupe et Summers se charge de toute la partie guitare.

Le groupe va connaître le succès jusqu'à l'apogée en 1983 où le groupe recevra trois Grammy Awards, mais l'excès de tension entre ses membres va les pousser à la séparation bien qu'il n'y ait jamais eu de scission officielle.

En 1986, ils se retrouvent pour essayer d'enregistrer un nouvel album mais de cette réunion deux chansons seulement seront enregistrées. La première, une refonte d'un ancien tube paru sous l'album Zenyatta Mondatta est connue sous le nom de "Don't stand so close to me 86" et est parue dans le commerce. La seconde "De Do Do Do De Da Da Da" est aussi une nouvelle version de leur chanson parue sur l'album Zenyatta Mondatta mais n'a jamais été commercialisée.

Depuis lors, chacun poursuit une carrière solo non sans réaliser quelques performances ensemble comme lors du mariage de Sting avec Trudie Styler en 1992.

Le 10 mars 2003, The Police a été introduit au Rock and Roll Hall of Fame.

Cependant, début 2006, des rumeurs circulent sur l'éventuelle reformation de The Police pour la commémoration du 30em anniversaire du 1er single du groupe. Cette tournée ne serait qu'aux USA et au Royaume-Uni.

En 2006, le documentaire écrit par Stewart Copeland : "Everyone stares : The Police inside out" est présenté au Sundance Film Festival, à partir du 22 janvier, en présence de Stewart Copeland, Sting et Andy Summers (soit un peu moins de 3 ans après la dernière apparition du groupe, ce qui est un record depuis 1986 !). Le film est mis en vente la même année (novembre 2006 en France).

Leurs chansons les plus connues sont Message in a bottle, Every breath you take, Roxanne dont une remarquable adaptation sous forme de tango est présente dans la bande son du film Moulin Rouge ! de Baz Luhrmann, .