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Pascale Picard Band BIOGRAPHIE C’est au milieu de l’adolescence, après avoir touché au piano et au drum, que cette songwriter dans l’âme adopte la guitare. Un coup de tête qui lui donnera non seulement le goût de composer, mais aussi de puiser à gauche et à droite (Alanis Morissette, The Cranberries, NOFX, The Beatles, et bien d’autres) pour faire du cover sur différentes scènes locales… Bref, quelques belles années à expérimenter et à tâter le pouls du public, entre des études en arts/lettres et un projet d’aide humanitaire au Nicaragua. L’automne 2004 est toutefois à retenir dans ce début de parcours, puisque c’est lors d’un passage à l’Émission de variétés Les Pourris de talent (Musique Plus) que Pascale se révèle enfin au grand jour ! Sous les projecteurs, devant l’œil des caméras, elle livre avec assurance une de ses propres compositions. Dans l’assistance comme chez les téléspectateurs, la réaction est instantanée. Pas de doutes, en voilà une qui fait de l’effet ! Si bien qu’on la réinvite, cette fois en compagnie de musiciens qu’elle a croisés entre-temps. Des gars de métier qui resteront dans son entourage… Et ça continue : à la demande générale, les producteurs du show télé lancent une invitation pour une 3 ième apparition sur le plateau (du jamais vu!), en plus de proposer un enregistrement sur disque. Réalisé par nul autre que Serge Fiori, l’album Les Pourris de talent voit le jour au printemps 2005. Parmi la quinzaine de titres qu’on y retrouve, deux sont signés Pascale Picard : A while et Thinking of it. Au fil des nombreux spectacles aux quatre coins du Québec, la complicité du band se solidifie… Entourée de Mathieu Cantin à la guitare, Philippe Morissette à la basse et Stéphane Rancourt à la batterie, Pascale dresse tranquillement la charpente de me, myself and us. Un contrat d’enregistrement et une douzaine de chansons plus tard, le quatuor entre au Wildsky Studio. Les frères Grand (Bran Van 3000, Lili Fatale, Cirque du Soleil) signent les arrangements et la réalisation de l’album, alors que Vlado Meller (Red Hot Chili Peppers, Shakira, Rage Against The Machine, Metallica) prend en charge le mastering aux Sony Music Studios de New York. Lancé sous l’étiquette Zone3 Musique au printemps 2007, me myself and us est distribué par DEP • Universal à travers tout le Canada. En novembre 2007, sept mois après la sortie de l’album, un disque acclamé tant par la critique que par le public, le Pascale Picard Band met la main sur un disque platine pour 100 000 albums vendus ! Bravo ! Pascale, Mathieu, Phil et Stef savourent à fond le succès. Et ce n’est qu’un départ… Après une rentrée officielle sur Montréal et Québec avec un spectacle décapant, le band lorgne de plus en plus le reste du pays. Un seul coup d’œil à l’itinéraire des mois à venir pour constater que le quatuor n’a pas fini de faire parler de lui ! Sur l’heure, pendant que les succès radio Gate 22 et Smilin’!! font du surf à deux sur les ondes, les fans se font de plus en plus nombreux. Et avec raison. On a ici affaire à un band en pleine possession de ses moyens, qu’on applaudit désormais comme l’une des plus belles révélations de l’année 2007. La récente nomination de me, myself and us à l’ADISQ 2007 dans la catégorie Album anglophone de l’année en fait foi, tout comme la « permanence » du disque dans le top 5 des meilleures ventes anglophones au Québec depuis sa sortie en avril dernier. Longue vie au band… et maintenant cap sur le double platine ! BIOGRAPHIE
Les accents folk qui dominent sur le nouveau disque Qu’on se lève de Jonathan ne sont ni les fruits du hasard, ni des effets de mode. Ils sont issus d’un héritage familial ancré dans la musique traditionnelle, dans la guitare, l’harmonica et l’accordéon. Après tout, le père de Jonathan, Alcide Painchaud, faisait partie des Suroît, un groupe folklorique populaire fondé dans les années 70. Originaire des Îles de la Madeleine, c’est en 1995 que Jonathan Painchaud se lance, avec quelques camarades, dans l’aventure d’OKOUMÉ, une formation qui tournera pendant sept ans sur toutes les scènes et dans tous les festivals du Québec. La critique est unanime, le public emballé. De cette période collective restent des souvenirs, deux albums marquants (Okoumé en 1997 puis Plan B en 2000) et des amitiés sincères. En 2001, Jonathan Painchaud et son frère Éloi, musicien lui aussi, se payent un trip familial et enregistrent un album hommage à leur paternel et à sa musique, Au nom du père. L’œuvre est riche, personnelle et passionnée. Mais c’est avec la comédie musicale Le Petit Prince, présentée au Québec en 2003, que Jonathan se fait véritablement connaître du grand public : le chanteur y interprète le rôle du businessman, auprès de Michel Rivard et Lynda Thalie (entre autres). En avril 2005, la carrière de Jonathan Painchaud prend un nouvel envol avec le lancement d’un premier album solo, C’est la vie . La chanson titre du disque recevra en novembre 2006 le Prix de la SOCAN, un honneur qui récompense les artistes dont les chansons ont le plus joué à la radio. Depuis, Jonathan a chanté avec Les Respectables, participé au projet à la fois fou et fascinant de Cadavres exquis et contribué à l’album collectif Quand le country dit bonjour (avec la chanson Je chante à cheval). Dans Qu’on se lève, il conjugue son talent, son héritage et ses expériences musicales pour engendrer des chansons folk-rock qui « sonnent juste et parlent vrai ». Tout un art. BIOGRAPHIE « Tout a une énergie différente sur scène » explique t-il, « et sur ce disque, je voulais vraiment isoler cette chose qui permet au spectacle de fonctionner, et obtenir le même effet sur les versions enregistrées. » En refusant d’être lié à la version enregistrée de ses chansons et en les ré-imaginant constamment pour maximiser leur impact en concert, David a acquis la réputation d’un des interprètes les plus dynamiques au Canada. Avec Strange Birds, il emmène cette éthique en studio, en réévaluant sa musique à chaque étape, en s’assurant que les chansons sur l’enregistrement final lui paraisse aussi fascinantes que lorsqu’elles venaient d’être écrites. Depuis le processus d’écriture/arrangement en août 2005, David s’est concentré à rendre le disque le plus cohérent possible, en testant et testant encore le nouveau matériel à travers une série de spectacles dans des petits club de New York et des pratiques intensives avec son band basé à Toronto. Ce travail de concentration a aidé les collaborateurs de long terme de David, Byron Wong (producteur) et Brian Balouf, basé à Los Angeles (David Grey, Madonna, Michael Jackson, Pink), qui a fourni un travail de production additionnel et mixé le disque, à capturer la présence unique du chanteur comme jamais auparavant. Le résultat est un son riche, mené par la guitare, qui a permis au chanteur/parolier vétéran d’élargir ses talents en tant que compositeur, guitariste et interprète. Des chansons telles que « The Music », « Spotlight On » et « Brilliant », indéniablement accrocheuses, avec un rythme incessant, donnent le ton tôt en pré-production. Inspiré par la facilité d’exprimer ces chansons en studio comme sur scène, David a continué d’écrire pendant les dernières étapes de production du disque. « J’ai passé beaucoup de temps à réécrire et me débarrasser de pleins de choses pour que les chansons fonctionnent. » Si une chanson ne passait pas, elle était abandonnée. Même du matériel qui avait été travaillé de manière approfondie sur scène n’avait aucune garantie de survivre à l’enregistrement et pouvait être éjecté par du matériel plus solide, plus original. Des titres comme « White Flag », « So Far Down » et « Some People Say » sont arrives tard dans la partie mais ont solidifié le son du disque d’une telle manière, et soulignaient alors les sentiments des paroles de David avec une telle perfection, qu’ils se devaient d’y être inclus. S’adonner aux changements a toujours été un élément important du processus de création de David, et jamais autant que sur Strange Birds. Mais autant il apprécie le changement comme outil créatif, autant David est intensément conscient de combien le rythme qui s’y rattache pousse à l’isolation, combien, dans un monde qui semble favoriser de plus en plus les extrêmes au terrain d’entente, il est facile pour les gens qui tombent entre ces extrêmes de se sentir impuissant. Issu de la chanson « Life Of Bees », le titre de l’album est un salut encourageant à quiconque s’est déjà senti perdu dans le tourbillon et l’incertitude de la vie moderne. « Ça parle de trouver des choses auxquelles se raccrocher, de sorte que les gens qui se sentent abandonnés puissent encore avoir le sentiment qu’ils ont une voix et un futur. » Quand à David, ce qui se prépare dans son futur immédiat est simple – depuis la mi-mars 2007, lui et son groupe emmènent Strange Birds en tournée et lui donnent une nouvelle vie sur autant de scènes que possible le long de la route. BIOGRAPHIE France D’Amour offre un album surprenant baigné d’une musique plus brute, plus fougueuse, plus près de ses débuts tout en conservant les acquis d’une carrière rutilante. On retrouve aussi ce qui a contribué au succès incontestable de l’auteure-compositrice soit l’excellent sens de la mélodie et du refrain accrocheur. Elle signe d’ailleurs la presque totalité des textes en y apportant des propos teintés d’ironie. Un esprit festif, un regard moqueur sans méchanceté et un côté éternellement rebelle, voilà l’atmosphère qui enrobe l’album Les Autres. Appuyé par son complice Guy Tourville à la réalisation, l’auteure-compositrice propose un album aux textes plus incisifs, à l’humour vif comme dans le premier extrait ensoleillé Le bonheur te fait de l’œil, écrite en collaboration avec l’humoriste et metteur en scène François Léveillée. Elle aborde l’amour superficiel avec la pièce aux guitares mordantes Moi j’ai toi ou passionnel dans Le soleil du cirque. Elle évoque l’admiration sans borne d’une sœur pour sa cadette avec la chanson Ma sœur, ballade qui touchera des cordes sensibles. Finalement, elle nous rappelle avec justesse ce qui la rend si fière d’être Québécoise sur Je l’appelle ma maison, une pièce aux airs de violon qui nous replonge dans l’ambiance des fêtes de famille tandis que D’Amour P.Q. nous donne l’envie de se rassembler pour festoyer. Les Autres est un album comme on l’aime, rafraîchissant, authentique et réconfortant. Notes biographiques France D’Amour a grandi à Mont-Rolland entourée de ses parents adoptifs, sa sœur et ses deux frères. Attirée par la guitare dès son plus jeune âge, elle a 14 ans le jour où son père lui fait enfin présent de son premier instrument à cordes. Bercée par le son des guitares des Ricky Lee Jones et Joni Mitchell (musiciennes qu’elle admire pour leurs talents combinés de guitariste et compositrice), France D’Amour fait le pari qu’un jour viendra où elle aussi jouera, écrira et chantera ses propres pièces. Pari tenu puisqu’elle obtient son premier contrat de disque en 1991 avec Tacca Musique; entente qu’elle honore toujours. Apprivoisée d’emblée par le public québécois sitôt l’album Animal mis en marché, France D’Amour vit de façon sereine son nouveau succès, bien qu’il n’ait jamais figuré au calendrier de ses ambitions. Suivront ensuite les albums Déchainée en 1994, Le silence des roses en 1998, Nomade en 2000, France D’Amour en 2002 et Hors de tout doute en 2005. Aujourd’hui, l’artiste, aux multiples succès radios et première femme à avoir animé la Fête nationale, nous présente son septième album intitulé Les Autres, qui paraîtra le 9 octobre sur l’étiquette Tacca Musique.
BIOGRAPHIE Récipiendaire du Félix du groupe de l’année au gala de l’ADISQ en 2006, KAIN a continué de récolter les honneurs avec deux Prix SOCAN pour les chansons Mexico et Comme dans l’temps parmi les cinq chansons les plus jouées en 2006, et Prix Reconnaissance pour l’album Nulle part ailleurs pour plus de 100 semaines sur le TOP Ventes francophones. Au cours des deux dernières années, toujours aussi insatiable d’établir le contact direct avec son public, KAIN n’a jamais cessé de sillonner les routes du Québec. Fracassant des records d’assistance partout où il s’est arrêté, le groupe a finalement clôturé la tournée Nulle part ailleurs avec un été fort rempli à participer à plus de 25 des plus importants festivals. Une tournée qui lui aura permis de rejoindre près d’un demi-million de spectateurs. Énergisés par toutes ces foules croisées sur sa route, KAIN affirme plus que jamais son identité à travers sa musique et ses nouvelles chansons. Aujourd’hui, l’histoire de KAIN rime avec cohésion. Celle de quatre musiciens aux influence différentes et complémentaires qui, à force de fouler les planches et de jouer ensemble, démontrent aujourd’hui cette pleine maturité qui fait la marque des véritables bands. Celle de quatre amis-complices se retrouvant dans la musique, à travers les compositions originales majoritairement de Steve Veilleux, pour finalement signer ensemble tous les arrangements. Définitivement soudés, les quatre musiciens de KAIN s’impliquent aussi à fond dans tous les aspects de leur carrière, et entretiennent tous un contact privilégié avec leur public. Du site Internet où ils participent régulièrement au forum en discutant avec leurs fans, jusqu’à la co-réalisation de leur plus récent disque, Patrick Lemieux (guitares, « slidescare crow », harmonica), Steve Veilleux (guitares et voix), Yanick Blanchette (batterie et percussions) et Éric Maheu (basse) prennent à coeur toutes les facettes de leur carrière. KAIN, c’est désormais l’histoire d’une grande famille réunie à bord d’un TGV parti pour rouler encore très longtemps, aux commandes d’une locomotive lancée à 200 à l’heure, et qui va continuer de déplacer les foules de ville en ville. Marie-Mai Fidèle à sa personnalité et incapable de se contenter de demi-mesures, Marie-Mai a atteint la finale féminine de la première version de Star Académie au Québec. En compagnie des treize autres académiciens, elle a également relevé le défi de la spectaculaire tournée québécoise de 45 spectacles en 52 jours qui allait suivre à l'été 2003. Dès son plus jeune âge, Marie-Mai s'était inscrite à des cours de chant, de danse et de théâtre. Cela lui permis de prendre part à de multiples comédies musicales dont Rent, en 2004, où elle a campé avec brio le rôle de la jeune Mimi. Auteure-compositeure-interprète, elle a présenté en septembre 2004, son premier album solo, Inoxydable, qui s'est écoulé depuis à plus de 75 000 exemplaires. Marie-Mai s'est investie grandement à la réalisation de cet album. Autant au niveau des textes, qu'à la composition musicale. Avec son premier extrait, Il faut que tu t'en ailles, Inoxydable est grimpé au palmarès. Marie-Mai a été mise en nomination aux populaires Muchmusic Video Awards 2005. Le clip de la chanson Il faut que tu t'en ailles a été choisi dans la catégorie Best french video, soit « meilleur clip francophone ». En avril 2005, Marie-Mai donne le coup d'envoi à sa toute première tournée solo. La critique et le public québécois sont littéralement séduits par le spectacle Inoxydable. À l'été 2005, elle a clôturé les FrancoFolies de Montréal devant une foule de plus de 40 000 personnes. Cet été, elle y sera de nouveau invitée pour un spectacle en salle. Marie-Mai a reçu le prix de la grande gagnante du concours Talent de l'été 2006, initiative de la chaîne de télévision française m6. La victoire de Marie-Mai a été «révélée» sur les ondes françaises le 30 septembre dernier dans le cadre de l'émission le Hit machine. En plus d'aller y quérir un trophée, la chanteuse en a mis plein les oreilles aux millions d'auditeurs à l'écoute en y interprétant son succès, Encore une nuit. Marie-Mai est sur une belle lancée avec plus de 110 000 albums vendus dans la francophonie et une percée prometteuse en france. Elle a écoulé un peu plus de 35 000 copies de son album Inoxydable sur l'autre continent. En novembre 2006, c'est avec un grand bonheur que Marie-Mai a accepté l'invitation de Garou pour faire la première partie de sa tournée française, dont 4 soirs au célèbre Olympia de Paris . Depuis deux ans, Marie-Mai poursuit sa tournée Inoxydable à travers le Québec et a présenté, en décembre 2006, un dvd de ce spectacle. Présentement, elle prépare un nouvel album dont la sortie est prévue le 28 août 2007. L’album s’intitulera Dangereuse Attraction et le premier extrait, Qui prendra ma place? est déjà un succès en radio!
Le lancement de l’album Le Décor en août 2003 est grandiose ; médias et public attendent tous avec impatience d’entendre ce 2 e opus. Les très populaires « L’amour dans le désert », « Tout le monde est triste », « Un homme à la mer » et « Salut Chantal » en font un album incontournable. Il en découle des critiques élogieuses, une fulgurante Première Montréalaise, une longue tournée, de nombreuses supplémentaires, un disque d’or 13 mois après sa sortie, 8 nominations à l’Adisq 2004 et un contrat de disque chez Warner Music France. Finalement, le Décor est honoré de l’album pop-rock de l’année. En 2006 , Stefie Shock dirige un projet qui rend hommage à Joe Dassin. L’album « Salut Joe ! » est rapidement disque d’or et demeure au sommet des ventes de disques au Québec pendant plusieurs semaines consécutives. De plus, « Salut Joe ! » se mérite deux nominations au gala de l’Adisq 2006. Après plusieurs mois en studio aux côtés de son fidèle ami et réalisateur Mathieu Dandurand, Stefie Shock se prépare à lancer le 20 novembre prochain son nouvel album « Les vendredis ». Le premier extrait radio intitulé « Ange gardien » de ce 3 e album a atteint le sommet du palmarès BDS après seulement 2 semaines sur les ondes radiophoniques. La chanson sera numéro 1 pendant 4 semaines consécutives. Une grande tournée de spectacle suivra et se déroulera à partir du printemps 2007 jusqu’en août 2008. Source : Disques Atlantis
BIOGRAPHIE Mai 2001, Dumas lance son premier album éponyme après avoir triomphé au Festival International de la chanson de Granby en 1999 et au Festival en chanson de Petite-Vallée en 2000. Dès lors, Dumas est confirmé comme l’une des nouvelles figures les plus estimées de l’univers musical québécois, son premier opus figurant au palmarès des dix meilleurs albums de 2001 du quotidien Le Devoir et parmi les cinq meilleurs albums francophones 2001 selon le très respecté critique Claude Rajotte.
En 1998, le groupe lance un premier album intitulé « The Answers ». Le rock alternatif de Blue October fait un tabac sur la scène locale et le disque s’écoule à plus de 5000 exemplaires dans la région de Houston. Deux ans plus tard, le groupe décroche une entente avec Universal qui édite « Consent to Treatment ». Alors que Blue October prépare la sortie de « History for Sale » en 2003, le guitariste Brant Coulter décide de quitter et est remplacé par CB Hudson. Le simple « Calling You » remporte un succès local en plus d’être inscrit à la bande originale de « American Wedding », le troisième épisode de la série « American Pie ». Cette soudaine vague de popularité incite Universal à proposer un nouveau contrat à Blue October qui avait été laissé de côté. Le groupe lance le CD/DVD live « Argue With a Tree... » en février 2005, sorte de compilation d’une tournée qui a duré un an et demi. Par la suite, Noveskey quitte brièvement pour être de retour à temps pour enregistrer « Foiled » qui sort en avril 2006.
BIOGRAPHIE Avec son plus récent album Le repère Tranquille, Vincent Vallières a confirmé sa place dans le paysage musical québécois. L’auteur-compositeur-interpréte y présente des textes personnels sur des arrangements simples, mais étoffés. Ce 4ième album chaleureux et efficace, a reçu la faveur des critiques et du public (#1 au Palmarès des ventes québécois à sa première semaine). Avec la complicité de ses musiciens, sur disque comme sur scène, Vallières donne vie, avec sa poésie contemporaine, à des personnages attachants, à de petites histoires du quotidien. Né le 8 août 1978 à Sherbrooke, Vincent Vallières compose son propre matériel depuis l’âge de 15 ans. En 1996, il participe à Cégep en spectacle (2ième place) et enregistre par la suite un album démo Le vent du Nord. Fin 1997, Bernard-Y. Caza, des Productions BYC ltée, décide de s’impliquer dans la carrière du jeune auteur-compositeur. Depuis, Vallières a pris une solide expérience et a quatre albums à son actif.
BIOGRAPHIE Mes Aïeux soulignent leurs 10 ans de carrière cette année avec Tire-toi une bûche. BIOGRAPHIE Les Trois Accords C’est en 2004 que la pièce « Hawaïenne » commence à être diffusée sur les radios et les chaînes télévisées de grande écoute. Les Trois Accords ne se doutent pas alors que cette pièce déclenchera une réaction en chaîne qui changera leur vie. En effet, les Trois Accords vendent maintenant des DISQUES. Cette soudaine popularité leur monte vite à la tête et chacun des membres prend de plus en plus d’assurance. Malgré le nombre d’altercations qui augmente de plus en plus, la tournée bat son plein durant l’automne 2004 et le printemps 2005. Puis arrive un événement qui bousculera l’avenir du groupe : Alexandre, partit en retraite fermée dans le Nord du Québec pour connecter avec son chi intérieur, s’achète une robe de chambre et décide qu’il ne jouera désormais que du métal. C’est le début d’un long combat pour la survie du groupe. Et un autre coup survient : Simon décide de profiter de la popularité du groupe pour promouvoir sa carrière solo en spectacle et son premier album intitulé « Greatest hits of the Great vol.1 ». Les autres membres sont sous le choc. C’est donc avec une jambe dans le plâtre et un œil qui louche que les Trois Accords débutent la tournée estival-festival 2005. Mais Pierre-Luc, Charles et Olivier ont plus d’un tour dans leur sac. Prétextant avoir besoin de signatures pour les demandes de crédit, ils fabriquent de faux documents attestant que Simon et Alexandre sont liés au groupe pour une durée de 25 ans et ne peuvent donc s’en soustraire. Bernés comme des sombreros en Espagne, Alexandre et Simon rentrent alors dans les rangs en s’excusant, les larmes aux yeux.
BIOGRAPHIE Née le 26 avril 1979, Ariane Moffatt est auteur-compositeur-interprète et coréalisatrice de ses deux premiers albums Aquanaute et Le cœur dans la tête. Son deuxième album, Le cœur dans la tête, est disponible au Québec depuis novembre 2005. Tissé de contrastes, d’éclectisme et d’intimité, Le cœur dans la tête est une aventure musicale de 12 titres aux vapeurs de R&G (Rythm and Grunge, rigole Ari !). Sous un emballage très organique, le groove côtoie les coups de ciseaux guitaristiques, tandis que l’électro prend la forme d’un criquet. Tant avec Aquanaute qu’avec Le Cœur dans la tête, Ariane nous plonge dans des univers profondément personnels. D'une tonalité majoritairement intimiste, leurs deux répertoires respectifs sont baignés dans des sonorités qui inscrivent l’artiste dans son époque. Pas étonnant de l’entendre citer au rang de ses influences autant Nick Drake, Tori Amos et Brazilian Girls, que M, Ferland ou autre Gilles Vigneault (duquel elle a actualisé le « Cerf-Volant », qu'elle intègre à son répertoire de scène.) Le parcours musical d’Ariane s’est fait en deux volets, d’abord théorique puisqu’elle obtient un D.E.C. en musique au Cégep de St-Laurent en chant jazz et amorce un Baccalauréat à l’U.Q.A.M. en musique populaire et chant classique. Puis l’étudiante délaisse les bancs d’école pour suivre Marc Déry en tournée, et c’est Daniel Bélanger qui l’invite ensuite à se joindre à sa tournée Rêver mieux en tant que claviériste-choriste. Depuis, elle vole de ses propres ailes avec l’aisance qu’on lui connaît. Son immense talent combiné à une foudroyante présence sur scène font d’Ariane Moffatt une artiste majeure de la scène musicale québécoise. Site officiel : www.arianemoffatt.com BIOGRAPHIE L’école le met sur la voie des voix C’est sur les bancs de l’école que Marc Dupré a découvert sa voie, ou plus exactement ses voix, en imitant celles de ses camarades, de ses professeurs mais aussi de ses idoles de l’époque. Il effectue sa première télé dans la populaire émission « Les étoiles du Capitole » au début de la vingtaine et se fait aussitôt remarquer. Il signera alors pour assurer la première partie des spectacles de la tournée québécoise de Céline Dion. Le public lui réserve, dès ses premières apparitions, un accueil triomphal. Ils sont plusieurs milliers à l’ovationner au Théâtre du Forum de Montréal de même qu’au Colisée de Québec. Il rééditera cet exploit par la suite en faisant la première partie des spectacles de Mario Pelchat et de Patricia Kaas. Un envol rapide ponctué de nombreuses nominations Fort de ces retentissants succès il assure à nouveau, à l’automne 1995, la première partie des concerts de Céline, bourlinguant ainsi en France, en Suisse et en Belgique. Mais c’est réellement avec la présentation de son premier one-man-show que l’imitateur aux 1001 voix a pris son envol avec des critiques unanimement positives et un public qui en redemandait à un point tel que plus de 175 000 personnes se sont déplacées pour y assister ! Un succès qui a trouvé écho au Gala de l’ADISQ tandis que Marc Dupré s’est retrouvé en nomination à pas moins de quatre reprises dans les catégories « Révélation de l’année », « Spectacle d’humour de l’année », « Metteur en scène de l’année » et « Sonorisation de l’année ». À l’été 1996 et à l’été 1997, il agit en tant que maître d’oeuvre des spectacles de clôture du Festival Juste Pour Rire. L’homme aux 1001 voix et aux 1001 talents C’est ensuite avec la complicité de Jean-Pierre Plante aux textes, d’Isabelle Delage aux chorégraphies et de l’ex-Bizarroïde Guy Lévesque à la mise en scène que Marc Dupré conçoit son deuxième one-man-show, judicieusement baptisé Copie conforme et qui se situe, selon ses propres dires, « quelque part entre le spectacle musical, le spectacle d’humour et le party ». Entouré sur scène par deux musiciens et deux chanteurs-choristes, l’humoriste partage tout en chansons les nombreux souvenirs qu’il revisite. Ce spectacle a connu encore plus de succès que le précédent et a été présenté un peu partout au Québec… trois années durant ! Dès lors, Marc Dupré avait envie de passer à autre chose. Un troisième spectacle intitulé MD3 a été mis sur pied, trois petites lettres pour « Marc Dupré 3e spectacle », pour désigner un grand spectacle. Elles se veulent aussi un savoureux clin d’oeil aux chansons qui pullulent sur Internet par le biais des « MP3 », élément déclencheur ayant inspiré Marc Dupré et ses collaborateurs pour la conception de ce show. Fort de son succès, MD3 récolte 5 nominations au Gala des Olivier de 2003. Marc révèle sa véritable voix et met le cap sur la chanson Après avoir mis sa voix et son talent au service de l’humour, c’est tout naturellement que Marc se tourne désormais vers la musique en qualité d’auteur-compositeur-interprète. « Refaire le monde », est le titre de son premier opus qui a été dévoilé le 18 octobre 2005. Largement influencé par la pop britannique, cet album est une invitation à un voyage intimiste. Les 14 étapes nous emmènent tantôt vers les langoureuses balades, tantôt vers des rythmes rock plus enflammés. « Voyager vers toi », premier extrait de cet album, a été largement plébiscité puisqu’il s’est placé très rapidement en tête des palmarès. Il nous a refait le coup, peu de temps après avec ‘’Tout près du bonheur’’ en compagnie de Céline Dion, la chanson a atteint le numéro 1 BDS après seulement 3 semaines et est restée dans le Top 5 durant plus de vingt semaines. En tournée de rodage depuis la fin juin, Marc Dupré s’amène à Montreal au Théatre St-Denis le 17 octobre pour y présenter son «Drôle de voyage», composé majoritairement d'humour, pimenté des chansons de son album et d’imitations. Marc Dupré s’est entouré de collaborateurs talentueux pour ce spectacle : Josée Fortier à la mise en scène, Sylvain Larocque qui s’est joint à lui pour l’écriture des textes et quatre musiciens qui l’accompagnent sur scène.
BIOGRAPHIE
Malajube, un groupe pop/rock qui a littéralement pris d’assaut
Résultat : une musique rafraîchissante et survoltée, représentative de la fougue En décembre 1999, Loco Locass largue Manifestif, un premier album autoproduit qui contient 17 titres. Quelques mois, plus tard, le groupe remporte le concours des Francouvertes, qui les propulse à l’avant-scène de la relève québécoise. À l’automne 2000, Audiogram relance Manifestif qui obtient un succès d’estime appréciable. Au cours des années suivantes, le trio remporte deux Félix, dont celui du meilleur album hip-hop et le Prix Félix-Leclerc, qui lui vaut quelques dates à Paris. À l’été 2003, Loco Locass innove avec le cédérom interactif In Vivo, une aventure multimédia qui intègre nouvelles chansons, pièces en spectacle, séquences vidéo et animation autour de l’œuvre du peintre Jean-Paul Riopelle. L’œuvre hybride est primée partout dans le monde, dont à New-York, en Afrique du Sud, à Londres et à Montréal. À l’automne 2005, c’est la sortie du très attendu Amour Oral. Porté par le succès populaire de l’hymne contestataire Libérez-nous des libéraux, le groupe perce l’hymen de la radio commerciale et obtient la faveur du grand public québécois. Moins d’un an après son lancement, Amour Oral est certifié disque d’or et dépasse aujourd’hui les 60 000 copies vendues. Les récipiendaires 2005 des Félix récompensant l’Auteur ou compositeur de l’année ainsi que Meilleur album Hip-hop continuent d’exploiter leur talent musical en explorant diverses avenues, tantôt en revisitant leur répertoire lors d’une rencontre avec Le consort contemporain, tantôt en participant au Camp musical St-Alexandre qui regroupe plusieurs jeunes au sein d’un orchestre symphonique. En attendant la venue d’un prochain album, Loco Locass vient de sortir son deuxième recueil de texte intitulé Poids Plume. Ce dernier comprend les textes allumés des Loco, c’est-à-dire les chansons des albums Amour Oral et In Vivo, en plus de photographies diverses et de commentaires du trio.
BIOGRAPHIE
BIOGRAPHIE Depuis le lancement de son premier album, Obsession (1994, plus de 225 000 copies vendues) le Québec réserve un accueil bouillant à Éric Lapointe. Viennent ensuite Invitez les Vautours (1996, 180 000 copies vendues à ce jour) et À l’ombre de l’ange (1999, 225 000 copies vendues à ce jour) et enfin, Adrénaline, l’album «Live» qui en 2005 frôle les 160 000 copies vendues. En novembre 2004, à travers la tourmente, Lapointe lance Coupable, qui franchira les 100 000 copies en quelques semaines… Ses 5 premiers albums sont donc certifiés Platine, et s’écoulent toujours. Plus de 900 000 disques en 12 ans! Une enfance rock'n roll... Née dans le quartier Rosemont à Montréal en 1971,
Marie-Chantal Toupin, benjamine de trois filles, déménageait
trois mois plus tard à Longueuil. C'est à l'aube de l'enfance
que la petite blonde réalisa la dureté et la pauvreté
qui régnaient dans son nouvel environnement. Heureusement, elle s'accrocha au rêve devenir chanteuse. Dès
l'âge de 7 ans, elle supplia son père d'entrer en contact
avec un "monsieur" qui organisait des concours d'amateurs.
Réalisant le talent de Marie-Chantal, il lui fit faire le tour
des bars et des centres commerciaux. Elle avait du succès partout
où elle passait. Quatre ans plus tard, Marie-Chantal Toupin participa à l'émission
Les Chanterelles, un concours d'amateurs télévisé
qu'animait Marguerite Blais à Télé-Métropole,
mais rien ne se passa. La vie était difficile pour Marie-Chantal
avec l'alcoolisme et le décès de son père, ainsi
que la pauvreté de sa famille. Les petits emplois se succédèrent. C'est à vingt ans que la carrière de Marie-Chantal devint
plus sérieuse. Alors qu'elle travaillait pour une banque, elle
fut invitée à chanter devant 5 000 employés. Sa
performance fut tellement appréciée qu'à la fin
du spectacle, l'ingénieur de son lui tendit la carte d'un gérant.
C'est ainsi qu'elle fut mise en contact avec celui qui allait gérer
sa carrière les deux années suivantes. L'épisode du panneau sur le pont C'est lors d'une sortie avec un ami qu'elle rencontra celui qui la
mena dans les bureaux de Tacca Musique. En 1997, le premier disque de
Marie-Chantal Toupin, Après tout, vit le jour.
Pour promouvoir la sortie du single " Regarde-moi dans les
yeux ", Marie-Chantal se montrait en petite camisole sur un panneau
installé près du Pont Jacques-Cartier à Montréal.
Cette publicité fit en sorte que son nom circulait dans tous
les médias d'ici et d'ailleurs. Alors qu'elle aurait pu être au septième ciel, elle se
rendit plutôt compte qu'elle n'avait aucun contrôle sur
sa carrière. Les chansons de son album n'étaient pas assez
rock à son goût. Elle en était même venue
à refuser toute promotion. Sauvée par sa détermination Après avoir recruté un nouveau gérant talentueux
et respectueux de ses besoins, Marie-Chantal a mis un terme à
son entente avec Tacca Musique et se retrouva rapidement sous contrat
avec la maison de disques Tox. Elle trouva finalement chaussure à
son pied avec la sortie d'un album éponyme à l'automne
2000. En 2003, Marie-Chantal nous revient avec son troisième album
Maudit Bordel qui la consacrera comme artiste. Avec des succès
tel que Maudit bordel, Soirée de fille, Sans
regrets et Réveille, l'album atteindra des ventes
de plus de 150 000 et donnera plus de 150 spectacles à travers
tout le Québec. En mars 2005, c'est la sortie de son nouvel album Non Négociable
sous étiquette Les Disques la Québécoise,
sa propre compagnie de disque. En deux semaines seulement, ce nouvel
album sera certifié disque d'or avec plus de 50 000 copies vendues.
Jusqu'à ce jour, il s'est vendu plus de 93 000 copies de l'album.
À l'été 2005, Marie-Chantal entreprendra une toute
nouvelle tournée, la tournée Non Négociable
qui l'amènera aux quatre coins du Québec. Son site Internet officiel : www.marie-chantaltoupin.com Voyons le parcours de cette auteure-compositeure-interprète
de 22 ans. De Québec à Montréal C'est à l'âge de 15 ans qu'Andrée Watters lançait
sa carrière en prenant part à la comédie musicale
Noël à Québec. Elle participa quelques mois
plus tard au Concours Jeunes Talents d'Expo-Cité et rafla la
première place tout en se classant troisième au niveau
national. Dans les années qui suivirent, la jeune native de la
capitale vit sa feuille de route s'allonger à une vitesse phénoménale. Andrée déménagea à Montréal dès
la fin de ses études secondaires, peu de temps après avoir
rencontré Michel Belleau, qui deviendra son gérant. En
attendant de décrocher un contrat de disque, elle chantait sur
plusieurs publicités radiophoniques. Elle fut également
engagée par le groupe d'humoristes Les mecs comiques pour enregistrer
la chanson " Wrap le Rap ", extrait de leur album On chante
toujours mieux dans not' char. Un premier album : AW C'est en 2001 qu'Andrée Watters signa son premier contrat de
disque avec la multinationale BMG. Son premier album AW vit le
jour en 2003, après avoir travaillé pendant trois ans
en studio à perfectionner ses chansons et à peaufiner
son écriture. Ses dures labeurs furent récompensés : l'album s'écoula
à près de 75 000 exemplaires et elle récolta pas
moins de cinq nominations au Gala de l'ADISQ 2004 dans les catégories
: Chanson populaire de l'année, Spectacle de l'année catégorie
auteur-compositeur-interprète, Révélation de l'année,
Interprète féminine de l'année et Album rock de
l'année. Elle fut la lauréate de cette dernière
catégorie. Se reconnaître À travers ses paroles Andrée Watters revient aujourd'hui avec À travers,
un deuxième album plus personnel et rempli de mélodies
éclectiques et accrocheuses. Ce deuxième album se traduit
aussi par une maturité nouvelle où une richesse vocale
plus étoffée s'est ajoutée à une sensibilité
d'écriture et un besoin de poésie plus réaliste. À propos du titre de l'album, elle explique : " Mon
but n'est pas d'imposer un message lorsque j'écris. Au fond de
moi-même, je connais la signification de mes textes et le fait
de les interpréter m'apporte la satisfaction dont j'ai besoin.
Mon plus grand défi est d'arriver à ce que les gens se
reconnaissent et se laisse emporter ''à travers'' mes chansons
selon leur propre perception des choses. C'est là pour moi, que
l'écriture prend tout son sens." Son site Internet officiel : www.andreewatters.com Jamais officiellement séparés, le groupe Police annonce officiellement, le 30 janvier 2007, que le groupe se réunissait pour une prestation lors de la 49e édition des Grammy Awards du 11 février 2007 à Los Angeles. Sur son site officiel, Sting confirme la nouvelle : il serait en train de négocier le retour sur scène (pour une tournée mondiale) du groupe pour célébrer les 30 ans du single Roxanne (premier single du groupe sous sa forme Copeland-Sting-Summers, le vrai premier single du groupe étant Fall out avec Padovani à la guitare). Une grande nouvelle pour les fans qui attendaient cela depuis 1986, date du début de leurs carrières solos.
Le 12 février 2007, Police annonce qu'il va entamer une tournée mondiale nord-américaine et européenne à l'automne 2007, qui passera notamment par le Stade de France le samedi 29 septembre.
Historique
Le groupe est formé en 1977 par Stewart Copeland, Henry Padovani et Sting (Gordon Matthew Sumner de son vrai nom), à partir de l'idée de Stewart Copeland qui voulait rejoindre la scène Punk qui explosait à l'époque. Henry Padovani quitte le groupe peu de temps après, les autres membres voulant s'écarter du mouvement punk.
En mai, un ancien musicien des 'Gong', Mike Howlett, invite Sting et Andy Summers pour former 'Strontium 90'. Le batteur 'Howlett' voulait, Chris Cutler, mais celui-ci était indisponible donc Sting amena Stewart Copeland.
La particularité de ce groupe aura été d'avoir présenté Summers à Sting et Copeland.
Strontium 90 enregistrera plusieurs demos au Virtual Earth Studios et jouera au concert de réunion des 'Gong' à Paris le 28 mai 1977. Un album avec des titres studio et live sortira en 1997 sous le nom de "Strontium 90: Police Academy."
En juillet 1977 Copeland, Sting, Padovani, et Summers continu le groupe à 4. Mais la maîtrise limitée de Padovani à la guitare ne laissait rien présager de bon et, le 10 août, après une session d'enregistrement interrompue avec le producteur john Cale, Padovani quitte le groupe et Summers se charge de toute la partie guitare.
Le groupe va connaître le succès jusqu'à l'apogée en 1983 où le groupe recevra trois Grammy Awards, mais l'excès de tension entre ses membres va les pousser à la séparation bien qu'il n'y ait jamais eu de scission officielle.
En 1986, ils se retrouvent pour essayer d'enregistrer un nouvel album mais de cette réunion deux chansons seulement seront enregistrées. La première, une refonte d'un ancien tube paru sous l'album Zenyatta Mondatta est connue sous le nom de "Don't stand so close to me 86" et est parue dans le commerce. La seconde "De Do Do Do De Da Da Da" est aussi une nouvelle version de leur chanson parue sur l'album Zenyatta Mondatta mais n'a jamais été commercialisée.
Depuis lors, chacun poursuit une carrière solo non sans réaliser quelques performances ensemble comme lors du mariage de Sting avec Trudie Styler en 1992.
Le 10 mars 2003, The Police a été introduit au Rock and Roll Hall of Fame.
Cependant, début 2006, des rumeurs circulent sur l'éventuelle reformation de The Police pour la commémoration du 30em anniversaire du 1er single du groupe. Cette tournée ne serait qu'aux USA et au Royaume-Uni.
En 2006, le documentaire écrit par Stewart Copeland : "Everyone stares : The Police inside out" est présenté au Sundance Film Festival, à partir du 22 janvier, en présence de Stewart Copeland, Sting et Andy Summers (soit un peu moins de 3 ans après la dernière apparition du groupe, ce qui est un record depuis 1986 !). Le film est mis en vente la même année (novembre 2006 en France).
Leurs chansons les plus connues sont Message in a bottle, Every breath you take, Roxanne dont une remarquable adaptation sous forme de tango est présente dans la bande son du film Moulin Rouge ! de Baz Luhrmann, . |