Le blogue de Pomot
Mats Sudin à signé
Et oui vous lisez bien Mats Sundin qui est un des dernier bons joueurs qui reste à mettre sous contrat a signé au long de la dernière journée une panoplie d'autographe , reste qu'a espéré qu'il en signe une sur le papier de Bob Ganey . Go Bob Go !
Soumis par Pomot le Ven, 01/08/2008 - 18:01
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Vieux Con
Vieux et cinglé, épinglé sur son espace temps
Sympathique mais con arrêté à de vieilles idées
Conservé et complexe, Virulence de sa panse
Il s'étonne des gens qu'il rencontre
Sans entré dans cette danse.
Soumis par Pomot le Mer, 30/07/2008 - 20:59
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Cul de sac
Tu ris , les chemins sont croisés. Ponctuel j'y marche, tu emprunte un autre voie, moi je donne mais toi tu emprunte, confusion les chemins sont blasés, la route s'effrite et n'est plus , c'est le cul de sac, l'innévitable s'est produit mais sans l'accident, un bel arrêt. J'ai encore du gaz pis je sais piloter tout va ben t'en fait pas !
Soumis par Pomot le Mer, 30/07/2008 - 17:47
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Un ptit texte
Je pleure mon vide
Mon vide est plein de JE
Je vide mon plein
Mes pleures vides, j'me plains
Plein de vide je me ...
Vide je me plais
Plaie sur mon vide
S'il vous plait
Vide moi de mon plein
De plaies vides de plein
Il pleut de vide
Vite il pleut , je pleure
L'heure vide
Vide l'heure de plein
Je plains l'heure des pleures
Plaies de mes pleures
Soumis par Pomot le Mar, 29/07/2008 - 04:45
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Je l'aime !
Elle est si chaude et réconfortante, je me sens souvent coupable d'en redemander mais je ne peux y résister. Quand je la vois , son parfum me rend fou, désireux de la posséder , je ne peux la refuser. Si quelques fois elle me fait mal au coeur, je suis incapable de lui tourner le dos. Que c'est bon de la croustade aux pommes.
Soumis par Pomot le Sam, 26/07/2008 - 17:45
Mon marriage (fictif)
Le marriage; acte d'union entre deux individus, C'est bien ce que je m'en vais faire, plus question de reculer devant le dévouement que je dois apporter à ma femme. Je l'aime et elle doit le savoir . Bien sûr je continuerai à regarder les autres femmes mais maintenant plus question de goûter le buffet,je serai fidèle jusqu'à la fin des temps, pour elle je serai prêt à me sacrifier et par le fait même elle deviendra mon univers, mon tout, mon entier. J'y ai souvent pensé auparavant , j'étais jamais sûr de ce que je cherchais vraiment la stabilité ou l'aventure .Maintenant, c'est décidé je deviens sédentaire d'amour, fini le butinage, terminé les femmes d'une soirée. Je l'aime, elle m'aime , nous sommes heureux et c'est probablement ce qui compte le plus. Dans exactement deux heures j'aurai quitté le marché libre, je serai l'homme dans tout sa splendeur, l'homme routinier, celui qu'on appelera pour lui emprunter ses outils , celui qui à l'automne videra sa piscine, celui qui a comme seul discours ; la nouvelle tondeuse de Canada Tire, l'homme avec un grand B ; l'homme-Banlieusard. J'aurai probablement une souffleuse à moi mais elle ne me servira pas car je prendrai les services des tracteurs souffleuses, oui c'est ça plus j'y pense , plus je me dis que cette vie là c'est pas pour moi, je veux vivre mes rêves, pas finir ma vie dans un hospice en têtant des peppermints et en me disant les très souvent employés : j'aurais dont dû..., Avoir su.....ou le faites pas la même erreur que moi. Non c'est décidé je ne me marie pas aujourd'hui ni demain et surtout pas quand j'en aurai envie car ça ne me tente pas du tout de passer ma vie avec la même personne ; les mêmes discussions et surtout le même physique. Moi dans le fond , ce que je veux c'est la différence, des aventures qui sortent de l'ordinaire, pis s'il faut être pauvre pour être de même , ben j'assume pis c'est tout. Dans le fond Maryse pis moi c'est du passé, c'est simple on pense pu pareil, elle nous voit dans cinq ans avec un enfant , un chien, la petite maison pis son mari qui rentre à 16h30, moi j'ai le goût de sortir , rencontrer, pis découvrir d'autre monde . Pas savoir où je serai demain parce que ça sert absolument à rien d'en savoir trop ( leçon que j'ai appris dans les films mafieux).
DRING-DRING ... Bon le téléphone, c'est surement pour savoir si je suis prêt !
DRING-DRING... Ben oui les nerfs, j'arrive, j'arrive: Allo! Non.. j'ai pas le temps.... bonne journée.... Mon oeil.
Tu parles d'une journée pour me demander de répondre à un sondage, bon là y faut que j'appelle Maryse pis que j'y dise :Maryse, c'est fini annule le marriage. Pourquoi ? Parce que j'veux ma vie c'est tout !!! Non je peux pas y dire comme ça en plus de son père qui a payé 20 000$ pour tout ça, ma mère ferait ben une crise de coeur si j'y disais que j'annulais tout , elle s'est acheté une tout nouvelle robe pour l'occasion; Elle serait ben déçue de ne pas pouvoir se pavaner avec et de montrer ; à quel point elle a coûté chère. Pis le pire ça serait ben Maryse elle-même , j'y ferais de la peine pis ça j'ai pas le goût. Ha ! pis de la marde m'a l'appelée pis m'a y dire ; Maryse je ne t'aime plus, annule le marriage .
DRING-DRING : Allo Maryse, oui c'est moi, oui oui ça va bien. Si je suis nerveux ?
Certain t'a pas idée, oui j'ai mis mon habit...... C'est ça à plutard. Pourquoi je t'appelais ? Pour rien , de même , pour le fun j'ai tellement hâte moi aussi je t'aime , c'est ça salut .
Calisse d'épais , maudit pas de colonne, je mérite ce qui m'arrive. Ha pis m'a me marier ça va être mieux de même. Bien chers amis quand j'avais 25 ans c'est se qui m'est arrivé, j'aurais donc dû m'écouter ausi, avoir su que Maryse serait partie 2 ans plus tard avec notre voisin et que je me ramasserais tout seul pour le reste de ma vie , j'aurais pu au moins suivre mes rêves. Aujourd'hui tout se qui me reste c'est de têter des peppermints en pensant à tout ce que j,aurais pu faire de ma vie . C'est triste mais c'est ça .Le 12 juillet 1955, un date qui a tout changé pour moi
Soumis par Pomot le Sam, 26/07/2008 - 06:21
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Le célibataire ! (Fictif)
Je me nomme Rémi, Rémi simple commis, comédie du monde de la bureaucratie, monstre au travail et asperge à la maison. Je suis célibataire et fier, comme si on pouvait l'être, à vrai dire je n'en suis pas fière, j'en suis gêné . Il faut dire qu'ici au bureau la plupart des employés sont engagés ou en voie de l'être. Je connais la vie de la plupart des gens avec qui je travaille, soit je les connaient en anecdotes , soit je les connaient en photos; le dernier voyage au Mexique ou le baptême de la p'tite dernière sans oublier le marriage d'Untel. Depuis que je suis ici,il y a maintenant 5 ans , je n'ai pas eu de réelles vacances outre il y a 2 ans quand tante Berthe est morte; 2 longs et pénibles jours , vécu en pleine canicule, atrocité et honte , tous me demandaient où était ma copine. Je suis seul ! La gueule qu'ils m'ont fait valait le coup, pour eux je débarquais de Mars. Comme s'il fallait qu'en famille on soit absolument matché, comme si à un certain âge il fallait absolument avoir trouvé et accepté sa destinée. Je m'appel Rémi, j'ai 25 ans et j'en ai marre.
Soumis par Pomot le Ven, 25/07/2008 - 16:00
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Tempête
En entrant dans le champ où l'attendait son amant ,aimant de son coeur battant, elle remarqua la brise grisante , l'extase courante et planante du vent soufflant. Collée à sa peau l'odeur de la peur, l'angoisse des premières chaleurs, d'un printemps accablant de douceurs renaissantes . Les fleurs lui laissant croire à un choeur d'odeurs. Les couleurs primaires et les sons secondaires laissent tairent une singulière mais pluriel joie, galvanisant son coeur d'un baume charlatant de bonheur. Avançant dans la faune, un dôme d'hystérie lui arpente le corps, elle frissonne d'amour puis elle court et court, son rythme s'envole et elle perd le fil, funambule d'amour elle arrive au buttin et tombe dans le piège des amours trop amers. Son amant n'est pas là, la tempête s'est calmée et l'hiver revenu la hanter . Article inapproprié! VoteImprimerEnvoyerPartager
Soumis par Pomot le Ven, 25/07/2008 - 06:20
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Un jour de plus (Histoire fictive)
Nous habitions un logis sordide dans un quartier grouillant d'enfants et de vermines. Le quartier regroupant le plus de pauvre au centimètre cube, moi j'étais heureux car la pression n'existait pas ou à vrai dire ne me concernait pas, étant catégorisé dans le sous groupe des pauvres d'esprit, tous me voyaient finir mes jours en tant qu'oublié. Quoi de mieux comme situation, je n'avais rien à perdre et j'étais convaincu de mon plein potentiel, j'observais les discussions sans vraiment faire état de ma pensée réelle, acquiesçant un sourire timide quand on exigeait mon opinion sur le dit sujet. Tous disaient à mon père : Ton fils est fou il ne comprend rien de ce qu'on lui raconte, si un jour tu veux t'en débarasser, les asiles ont besoins de gens comme lu pour faire des tests. Cela rendait mon père furieux et à chacune des fois je m'en ramassais une derrière la tête comme il le disait. Je me rappelle c'était le 24 décembre , mes frères et moi ramassions du bois à l'extérieur de la maison quand tout à coup j'eus ma première réflexion sur la vie : Pourquoi Jésus ? Et pourquoi fêter ce con qui nous a laissé dans cette pauvreté si immense pendant que les juifs eux sans croire en lui vivaient dans l'abondance ? Pensant impressionner mon père, j'entrai dans la maison pour avoir de plus amples explications sur le sujet. La réponse fut catégorique d'ailleurs je la ressentis pendant au moins trois jours, le coup de poing qu'il m'avait affligé en disait long sur la liberté
d'expression présent dans le nid familialle. C'est ainsi que j'eus droit au semon à la messe de Minuit, ambiance plutôt terrible quand c'est soir de festivité. Bref, je fus la honte familialle pendant un bon bout de temps mais cela ne m'empêchait pas de continuer à réfléchir sur la condition humaine, alors moins fringant qu'auparavant j'entrepris mes réflexion mais en les inscrivant dans un cahier que je gardais pour mon bonheur personnel. Le 22 juillet, jour de ma fête , maman m'avait préparé mon souper, au menu steak et patate. Sans le savoir je dégustais mon dernier repas familialle, eh oui, ma mère en faisant le lavage était tombée sur un de mes poèmes qui traînaient dans mes poches en voici le titre :Ma mère , cette pute! Elle n'avait pas compris que celui-ci constituait un éloge à sa grandeur car à l'intérieur on pouvait y lire qu'elle était utilisée comme une pute par tout ceux qui l'entouraient mais qu'elle était la personne la plus impressionnante que j'avais rencontrée dans ma courte existense, elle n'a jamais compris les deuxièmes niveaux et même si je me justifiais mon chien était mort, c'était l'adoption. C'est ainsi que j'entrai au pensionnat où se retrouvaient des gens plutôt moches et sans talents mais qui étaient tout de même stimulants côté écriture, je passai plusieurs nuit blanches à écrire sur les observations que j'avais fais durant mes journées: Maurice, ce gros poltron . Ha se qu'il est gras et ses commentaires sont aussi pertinents qu'un derrière de canne de beans et il y a cette Soeur Juliette; si moche même les mouches ne peuvent pas la sentir . C'est ainsi que je pensais et un jour où je m'étais endormi dans le cours de cathéchisme , le professeur s'approcha de moi et lus à haute voix mes écrits , je me suis réveillé, il me prit par l'oreille et me mit hors de la classe , en me dirigeant vers le bureau du recteur un homme marchait à mes côtés , un grand homme , au visage osseux, drapé dans une robe lourde. Magnétisé par son regard hallucinant, je le suivis. Je venais de comprendre; j'étais accusé de trop penser et moi qui avais trouvé refuge dans mes écrits se retrouvais dans le corridor de la mort.
Soumis par Pomot le Ven, 25/07/2008 - 01:06
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Pétrole Hier
Arrogance; fragrance de ta panse dû à ton influence des premières chances, tu lance et pense des discours de font de cours mais cours toujours car un de ces jours ça va te jouer un tour. Fait pas l'sourd car tour à tour tombent les tours. Rôle inversé tu devineras qui est le rat et qui en a ras le bol de tes ras de marrées pétroliers. Privé, en panne ,le dépanneur public embrique le fric pour faire mousser ta fricassé de PDG. Si la situation exige réflexion c'est pour mieux ériger la castration de ton ambition. Face à tes sanctions de faire plus de pognon, le peuple ne reste plus qu'une pogné de pions en révolution survivant de ton évolution.
Soumis par Pomot le Jeu, 24/07/2008 - 17:57
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